Label FSC et le Règlement Bois de l’Union Européenne (RB UE)

Du nouveau concernant le Règlement Bois de l’Union Européenne (RB UE) et FSC

Ci-dessous vous trouverez la traduction d’un document émanant de FSC International. Il s’agit d’une série de questions – réponses traitant du Règlement Bois de l’Union Européenne (RB UE).

Cet article a pour but de vous aider à mesurer les implications de la mise en œuvre du RB UE, par rapport au système FSC. Vous apprendrez également quelles sont les actions de FSC pour s’adapter au mieux à ces changements.
Nous espérons qu’il vous sera utile, et restons disponibles si vous avez des interrogations supplémentaires.

PS : Nous tenons à votre disposition, une version PDF de ce document, disponible sur simple demande à : patrick.baraize@fsc-france.fr

 


 

Questions – Réponses à propos de FSC et du Règlement Bois de l’Union Européenne

(19 juillet 2012)

 

1. Qu’est-ce que le Règlement Bois de l’Union Européenne ?

Le Règlement Bois de l’Union Européenne (RB UE)[1] interdit le « placement sur le marché de bois illégalement récolté, ou de produits dérivés de ces bois illégaux » à partir du 3 mars 2013. Ce bois peut provenir tant de l’Union Européenne que d’un pays extérieur à l’UE. Ce règlement couvre les marchés intra-européens (et, vraisemblablement, la Norvège, le Liechtenstein et l’Islande).

Il oblige également « l’opérateur » (le 1er metteur en marché, de bois ou produit dérivé sur le marché interne de l’UE) à travailler avec un Système de Diligence Raisonnée (SDR) afin de minimiser les risques d’introduction de tels bois illégaux, ainsi que tous les produits qui en découleraient, sur le marché. Un SDR doit passer par 3 phases : la collecte d’informations, l’évaluation des risques et la réduction des risques. Les opérateurs peuvent fonctionner avec leur propre SDR ou travailler avec une « organisation de contrôle » qui leur fournira un SDR. Les organisations de contrôle sont comparables aux organismes certificateurs, mais elles doivent être reconnues par la Commission Européenne et seront contrôlée par les autorités nationales[2].

Les entreprises en aval de la chaîne sont appelées « commerçants » : leur seule obligation est de garder la trace de leur fournisseurs, et de leurs clients.
Les produits accompagnés de licence FLEGT[3] ou CITES[4] sont considérés comme répondant aux exigences du Règlement par définition (On parle de « voie verte »).

 

2. Est-ce que la certification est acceptée comme une preuve de conformité avec le RB UE ?

Elle ne l’est pas. Le Règlement stipule que « tout mécanisme volontaire de chaîne de contrôle » peut être la base d’un système de diligence raisonnée, mais celui-ci doit remplir les recommandations du Règlement. « Les certifications ou tous autres schémas de vérification par tierce-partie » sont également mentionnés en tant qu’outils potentiels pour évaluer les risques d’illégalité liés au bois et aux produits dérivés.

Il y a eu des discussions autour d’une « voie verte » également pour les produits certifiés, mais cela n’a pas été accepté par la Commission Européenne.
L’acte de mise en œuvre des SDR[5], du 6 juillet 2012, apporte des explications complémentaires sur les cas où les systèmes de certification « peuvent être pris en compte » dans les procédures d’évaluation et de réduction des risques (voir question 4 pour plus de détails).

 

3. Comment le modèle de certification FSC actuel peut assister les entreprises dans la mise en place d’un SDR ?

Le système de diligence raisonnée commence par la collecte d’informations. Le Règlement décrit les catégories d’information nécessaires :
a) Le nom commun de l’essence, et, lorsque cela est applicable[6], le nom scientifique complet.
b) Le pays d’origine : le pays où le bois a été récolté. Et, si applicable[7], des informations sur la
région, voire la concession spécifique de récolte.

Actuellement, un « opérateur » achetant du bois ou des produits dérivés avec un certificat FSC ne reçoit cette information que lorsque l’opérateur achète directement de l’unité de gestion forestière d’origine. S’il y a des entreprises certifiées CoC (Ou CdC : Chaîne de Contrôle[8]) entre l’unité de gestion forestière et l’opérateur, le système actuel ne garantit pas que cette information soit automatiquement fournie à l’opérateur, bien que l’information soit intrinsèque au système de chaîne de contrôle.

c) « Les documents ou autres informations indiquant la conformité du bois ou produits dérivés, avec la législation applicable »

Les certificats FSC de gestion forestière (FM) et de Bois Contrôlé (CW) sont supposés couvrir ces aspects, mais la définition de « législation applicable » inclut un élément qui jusqu’à présent n’était pris en compte qu’implicitement dans les exigences FSC : « [La législation] commerciale et douanière, impliquant le secteur forestier». Ce qui nécessite plus de clarté sur ce que l’on doit considérer comme « secteur forestier[9] ».

Concernant les deux autres éléments du SDR : l’évaluation et la réduction des risques, le système FSC est très utile. Lorsque l’information collectée pointe du doigt un risque substantiel de bois illégal, la certification FSC procure, selon le point de vue de FSC, des preuves suffisantes que le risque concernant ce bois en question est « négligeable » (« risque faible » selon la terminologie utilisée par FSC) compte tenu du fait que la légalité est le premier principe de tous les standards FSC. Il n’y a pas besoin d’un système de réduction des risques supplémentaire.

Lorsqu’un opérateur travaille avec du bois non certifié, et un risque substantiel d’illégalité, un mécanisme de réduction des risques peut être mise en œuvre par des opérateurs certifiés FSC, en incluant un programme de vérification de Bois Contrôlé FSC dans le champ d’application de leur certificat CoC, et en évaluant toutes ces matières avec cette méthodologie. Sinon l’opérateur peut choisir plus radicalement de n’acheter que des produits certifiés FSC.
Afin que le système FSC soit reconnu pour l’évaluation et la réduction des risques, les opérateurs doivent recevoir confirmation de l’autorité compétente nationale, que FSC peut être considéré comme répondant aux 4 critères mentionnés dans l’Acte de Mise en Œuvre (Implementing Act).

 

L’évaluation par FSC de ces 4 critères est la suivante :

  • « Ils ont établi et rendu possible pour une utilisation par tierce-partie un système d’exigences disponible publiquement. Ce système doit au moins inclure toutes les recommandations de la législation applicable ;

FSC remplit ces conditions : toutes les exigences de la législation applicable sont couvertes dans les Principes et Critères de gestion forestière FSC et dans le standard de Bois contrôlé

 

  • « ils spécifient que des contrôles appropriés, incluant des visites de terrain, sont faits par une tierce-partie à des intervalles réguliers n’excédant pas les 12 mois, afin de vérifier que la législation applicable est respectée ;

FSC remplit en principe ces conditions : car le système exige des visites de terrain annuelles[10] pour les unités de gestion forestière considérées de taille « grande » à « normale », mais FSC permet une certaine flexibilité par rapport à l’évaluation annuelle des SLIMFs (Small and Low Intensity Managed Forests, ou forêts à faible intensité de gestion et petites exploitations forestières) est des groupements de gestion forestière. FSC doit analyser ces aspects plus en profondeur pour évaluer si ces spécificités sont conformes avec le Règlement.

 

  • « ils incluent les moyens, vérifiés par une tierce-partie, de tracer du bois récolté en accord avec la législation applicable, ainsi que les produits dérivés de tels bois, à tous points de la chaîne d’approvisionnement avant que ceux-ci ne soient placés sur le marché ;

FSC remplit ces conditions : FSC requiert la documentation spécifiée par le RB UE pour le suivi de la traçabilité, et aura en plus une « Plateforme de Déclarations en Ligne » (PDL) pour prolonger l’effort de suivi et de traçabilité.

 

  • « ils incluent des contrôles, vérifiés par une tierce-partie, afin d’assurer que le bois ou les produits dérivés d’origine inconnue, ou du bois et produits dérivés qui n’ont pas été récoltés dans le respect de la législation applicable, n’entrent pas dans la chaîne d’approvisionnement. »

FSC remplit ces conditions : FSC requiert une séparation des matières certifiées et non certifiées tout au long de la chaîne d’approvisionnement, ce qui est ensuite contrôlé par les organismes certificateurs.

 

4. Quelles sont les autres actions que FSC va mettre en œuvre pour être en conformité avec le Règlement Bois de l’Union Européenne ?

a) FSC développe une « Plateforme de Déclarations en Ligne » (PDL). Cet outil disponible sur internet permettra d’améliorer et simplifier le contrôle des transactions certifiées FSC tout au long de la chaîne d’approvisionnement. Les détenteurs de certificat seront invités à s’inscrire et renseigner sur cette plateforme, entre autres, le type d’essence, la région ou le pays d’origine. Ces informations seront transmises par la suite et disponibles aux détenteurs de certificats qui recevront des produits d’un fournisseur certifié. Les informations à propos de l’essence et du pays d’origine seront alors à disposition pour une inspection par les autorités compétentes dans tout pays membres de l’UE, sur demande. Dès la mi-2013, il est prévu que tous les détenteurs de certificat FSC commencent à systématiquement fournir ces informations à propos de leurs approvisionnements certifiés FSC, sur la plateforme.

b) Afin de s’assurer que les détenteurs de certificat fournissent les informations nécessaires, le standard de chaîne de contrôle (FSC-STD-40-004) est en cours de révision. La première réunion du Groupe de Travail Technique a eu lieu à la fin du mois de juin 2012, et le groupe prévoit de publier le standard modifié à la mi-2013. Tous les changements qui devront être appliqués au système de chaîne de contrôle pour se conformer au RB UE, avant cette date, seront couverts par des Notes de recommandations (Advice notes) si nécessaire. Ce processus inclut l’exemption définitive des composants mineurs non contrôlés du système de CoC d’ici la fin 2012 en ce qui concerne le périmètre d’application du Règlement, et d’ici 2015 d’une manière générale.

c) Maintenant que l’acte de mise en œuvre des SDR nous fournit plus d’informations, une Note de Recommandation est prévue pour les bureaux nationaux et les organismes certificateurs pour les accompagner dans l’inclusion d’éléments nouveaux liés à la « législation applicable » dans la liste FSC actuelle des lois figurant dans les standards nationaux.

d) FSC est en train de modifier son standard sur le bois contrôlé (FSC-STD-40-005) et par conséquent son programme de vérification des risques. Ceci doit être également finalisé pour mi-2013. Une version annotée décrivant comment adapter la terminologie du standard de bois contrôlé au RB UE est en développement, et sera finalisée sous peu, maintenant que l’acte de mise en œuvre des SDR fournit les éléments qui manquaient jusque-là. La responsabilité de l’évaluation des risques du bois contrôlé est en train de basculer des entreprises certifiées à FSC International, qui travaillera avec les bureaux nationaux FSC quand ceux-ci existent, ou avec des consultants le cas échéant. Ce processus est déjà entamé, et sera continu et affiné en fonction des nouvelles informations sur les critères de risques nationaux.

e) De plus, FSC s’assure que les standards nationaux de pays sous accord de partenariat FLEGT soient en ligne avec les recommandations de légalité de ces accords. Les pays prioritaires sont pour le moment le Cameroun et la République du Congo (ou Congo Brazzaville) car les accords avec ces pays incluent la possibilité d’évaluer des schémas de certification privés par rapport aux exigences. Une évaluation conjointe de la Commission Européenne et des autorités des deux pays sera menée à l’automne 2012.

f) Sur la base des retours émis par les autorités compétentes auprès des bureaux nationaux et des opérateurs certifiés FSC, des actions pourront être décidées pour gérer l’exigence des visites de terrain à des intervalles de 12 mois pour toutes les unités de gestion forestière (voir question 4).

 

5. Est-ce que tout cela ouvrira la voie à une « voie verte » pour les produits certifiés FSC ?

Le Règlement actuel ne permet pas une reconnaissance officielle du FSC comme étant conforme à ce Règlement. Ainsi, les opérateurs certifiés FSC pourront être inspectés comme tous les autres. Le but de FSC est que ces inspections amènent à la conclusion qu’un certificat FSC, combiné aux informations que la PDL fournira, est une preuve suffisante d’un SDR efficace, pour ce qui concerne les produits certifiés.

Les autorités compétentes ne seront pas capables d’examiner tous les opérateurs sur une base régulière, pour des raisons de capacité limitée. Le Règlement les forcera à travailler selon « un plan suivant une approche basé sur les risques, périodiquement réévalué ». Avec un tel plan, il est fort probable que les autorités décident de se concentrer sur les produits forestiers non certifiés. Malgré tout, le Règlement oblige également les autorités à agir sur plainte.

Malgré la possibilité de reconnaissance « de facto » des autorités compétentes, il existe un autre mécanisme qui peut, dans les mois à venir, éclairer la manière dont la certification FSC pourra être perçue. La Commission Européenne a commencé à évaluer les candidatures pour devenir Organisation de Contrôle. Certains candidats sont également des organismes certificateurs accrédités FSC. Cela signifie que la Commission pourrait accepter FSC comme partie d’un SDR, comme cela est proposé par certains OC, probablement en y ajoutant des mesures complémentaires, tant que FSC n’a pas finalisé l’adaptation de son système suivant les points mentionnés plus haut.

 

6. Que faire en attendant la finalisation de l’adaptation du système FSC ?

La PDL et les standards de Chaîne de Contrôle et de Bois contrôlé révisés n’entreront pas en vigueur avant le 3 mars 2013. Cela signifie qu’il y aura une période intermédiaire durant laquelle les opérateurs certifiés FSC auront à travailler avec leurs fournisseurs, pour réunir les informations sur les essences et les pays d’origine.

FSC est conscient de cet intervalle et travaillera à le rendre le plus court possible. Par rapport à la PDL, FSC va voir comment traiter en priorité la collecte de données des détenteurs de certificat qui sont les plus enclins à importer à l’intérieur de l’UE.

FSC a pour but de fournir des lignes directrices aux opérateurs certifiés FSC pour cette période intermédiaire.

 

7. FSC va-t-il produire son propre SDR ?

La plupart des détenteurs de certificat ne travaille pas exclusivement avec des matières certifiées FSC. A ce sujet, les parties-prenantes et FSC ont débattu sur l’intérêt de créer un SDR qui prennent en compte les matières certifiées et non certifiées, en utilisant les informations et les outils d’évaluations des risques disponibles. La conclusion est qu’il est trop tôt pour cela. En premier lieu FSC doit concentrer ses efforts sur la finalisation des standards et outils mentionnés au point 4. Ainsi les opérateurs pourront compter sur FSC, tant qu’ils travaillent avec des matières certifiées FSC, et à travers leurs programmes de vérification du bois contrôlé.

Pour FSC, la légalité ne suffit pas. Le Bois Contrôlé définit le minimum acceptable en termes de pratiques sociales, environnementales et économiques, pour intégrer le système. Plutôt que d’étendre son système et de créer un équivalent pour la seule légalité, FSC a décidé de renforcer le cœur de son système à la lumière des recommandations du RB UE et des autres efforts en faveur de la légalité.

FSC soutiendra les OC accrédités FSC qui seront choisis par la Commission Européenne pour devenir également organisations de contrôle, et leur procurera des lignes directrices comme aux détenteurs de certificats, pour l’utilisation du système FSC à l’intérieur même du SDR fourni aux opérateurs.

 

John Hontelez,
Chief Advocacy Officer,
FSC International,
j.hontelez@fsc.org

 


 

[1] Règlement Bois de l’Union Européenne (RB UE):EN:PDF

[2] Plus d’info sur les organisations de contrôle dans l’Acte délégué : Règlement Bois de l’Union Européenne (RB UE):EN:PDF

[3] FLEGT : Forest Law Enforcement, Governance and Trade ; en fait les licences FLEGT seront le résultat de la mise en œuvre d’Accord Volontaires de Partenariat entre l’UE et un pays (tropical) exportateur.

Les premiers pays qui devraient instaurer avec succès le programme FLEGT dans les prochaines années sont le Ghana, le Cameroun, la République du Congo, le Gabon et l’Indonésie.

[4] CITES : Convention sur les échanges internationaux d’espèces en danger; une licence CITES accompagne une plante ou une essence d’arbre sous protection CITES explicitement validée

[5] DDS Implementing Act : Règlement Bois de l’Union Européenne (RB UE):EN:PDF

[6] Signifiant : en cas « d‘ambiguïté liée au nom commun » (Implementing Act)

[7] Signifiant : « au cas où les risques de récolte illégale entre des régions transnationales, varient » et/ou « où les risques de récolte illégale entre différentes concessions, ou les droits de récolte dans un pays ou entre plusieurs pays d’une même région, varient » (Implementing Act)

[8] Entreprises travaillant avec des matières FSC, et contrôlées de manière à pouvoir apposer un label FSC sur les produits qu’ils revendent

[9] FSC a fait une demande à la Commission Européenne afin que cela soit clarifié dans les prochains documents explicatifs.

[10] Ce qui signifie un intervalle moyen de 12 mois. Il pourrait en pratique y avoir des intervalles excédant les 12 mois.

Garantie Portes & Fenêtres sur Mesure Bieber

Les garanties sur nos menuiseries bois INOVA et mixte bois aluminium DUOBA, passive PASSIVA et portes d’entrée bois INOVA & mixte bois aluminium DUOBA sont les suivantes :

Les garanties sur nos menuiseries bois INOVA et mixte bois aluminium DUOBA et portes d’entrée sont les suivantes si l’entretien est réalisé d’après nos recommandations (à défaut de respect de nos recommandations de mise en œuvre et d’entretien, les garanties ne sont plus valables) :

Partie dormante (bâti scellé dans la maçonnerie) :
10 ans (garantie décennale contractuelle au titre du gros œuvre)

Partie ouvrante :
2 ans (garantie biennale de bon fonctionnement mais pas les pièces d’usure)

Quincaillerie :
2 ans (voir fin du paragraphe)

 

Volet roulant :

2 ans (à compter de la livraison pour tous les vices dûment signalés dans le délai imparti et s’il a été prouvé qu’ils proviennent d’un défaut de matière, de fabrication ou de conception. De légères divergences de couleur ou de fabrication ne sont pas considérées
comme constitutives de vices)
Vitrages sous label CEKAL garantie décennale :

10 ans (ex : buée intérieure si fuite de l’intercalaire mais pas le bris de glace). Veuillez vous reporter au Guide de garantie CEKAL Décennale :

Les doubles ou triples vitrages Bieber sont fabriqués selon le procédé de la double barrière d’étanchéité, élément essentiel pour la durabilité du double ou triple vitrage BIEBER. Les verres sont maintenus sur cadre intercalaire Warm Edge bord chaud en matériau de synthèse pour une meilleure isolation thermique au bord du vitrage (Type Swisspacer).

L’étanchéité périphérique est obtenue par des joints organiques. Des éléments déshydratants sont contenus dans le cadre intercalaire afin d’éviter la formation de condensation à l’intérieur du double ou triple vitrage BIEBER.

La fabrication et l’ensemble des matières premières utilisées pour la fabrication des doubles et triples vitrages Bieber sont rigoureusement contrôlés.

 

La Garantie

Dans les conditions normales d’emploi et d’entretien notre garantie couvre la formation de condensation ou dépôt de poussières sur les faces internes du double ou triple vitrage, pendant 10 ans.

Notre garantie est valable sous réserve du strict respect :

– des prescriptions contenues dans le cahier des clauses techniques et les cahiers clauses spéciales DTU 39 Travaux de miroiterie vitrerie (dernière version en vigueur et la décision d’admission individuelle de base ainsi que le DTU Menuiserie 36.5

– de nos instructions de pose, de stockage et de nettoyage des vitrages
Notre garantie consiste en la fourniture de vitrage de remplacement si le vitrage rentre en ligne de compte des critères de garantie. Ces derniers bénéficient de la garantie restant à courir sur la durée initialement consentie.

Cette garantie décennale ne s’applique pas aux vitrages cassés ou fêlés, rayés sur une ou deux faces extérieurs, tagués, impacts, tâches après livraison. Le client a la responsabilité lors de la livraison de vérifier si le vitrage est conforme. Seuls les éléments figurants sur le BL (Bon de Livraison) lors de la livraison seront pris en compte.

 

Conditions d’observation de l’aspect des doubles vitrages.

L’observation des vitrages s’effectue dans des conditions normales c’est-à-dire par ciel couvert, sans rayonnement direct du soleil et avec une humidité relative inférieure à 60%. L’observateur se tient à l’intérieur de la pièce à au moins 1,50 m du vitrage. Il regarde vers l’extérieur, perpendiculairement au vitrage, généralement pendant 30 secondes.

La surface du vitrage observée est la surface dite « claire de vue », c’est-à-dire la partie du vitrage non cachée par la menuiserie. Donc l’intercalaire de vitrage ne rentre pas en ligne de compte lors de l’observation puisqu’il est dans la feuillure à verre de la menuiserie.

 

Pour toutes les questions relatives à notre garantie CEKAL Décennale Vitrage, veuillez contacter l’organisme certificateur :

CEKAL
7 Avenue de la Pérouse
75784 PARIS Cedex 16

Au-delà de ces garanties, les menuiseries BIEBER bénéficient de labels qui vous donnent l’assurance de la qualité de vos fenêtres et de votre porte d’entrée.

  • Thermo-laquage couleur sur l’aluminium :
    Conforme au label QUALICOAT et QUALI MARINE
  • Vitrages sur nos fenêtres bois et mixte bois aluminium :
    Garantie décennale CEKAL
  • Menuiseries bois et mixte :
    Label Menuiseires21
  • Bois de PIN et EUCALIPTUS FSC SQS-COC-100655
    Eco-certification assurant que le bois provient de forêts gérées durablement
  • Assurance Responsabilité Civile Fabricant
    CAMBTP

 

Quincaillerie

La garantie concerne exclusivement le bon fonctionnement des ferrures. L’usure naturelle, ainsi que des dommages apportés à l’esthétique et au confort sans perte de qualité de fonctionnement ne sont pas pris en considération par la garantie.

La garantie n’est accordée qu’aux conditions suivantes :
– le montage doit être démontré conforme à la notice de montage (roto)
– l’entretien conforme à la notice d’entretien (roto)

En outre il doit être démontré que la manipulation des ferrures doit être appropriée et conforme aux dispositions

Les éléments électroniques et magnétiques sont exclus de la garantie, ainsi que les ferrures des portes de passage dans l’espace public ou industriel ou utilisées dans le cadre d’applications industrielles. En outre, les dégâts imputables aux actions d’un tiers sont également exclus de la garantie.

En cas d’application de la garantie, BIEBER s’engage à remplacer la ferrure défectueuse par une ferrure équivalente qui fonctionne, mais sans livraison ni montage. Sont également exclus les droits de retouche et les dommages-intérêts.

Pour application de la garantie, il est impératif de le signaler sur le bon de livraison. Toutes réclamations ultérieures à 48h feront l’objet d’une facturation.

Changer les fenêtres en 2012 : quelles aides puis-je avoir ?

Plusieurs dispositifs d’aides peuvent être envisagés.

1/ Les dépenses d’équipement de l’habitation principale en faveur des économies d’énergie et du développement durable ouvrent droit à un crédit d’impôt.

Ces dispositions s’appliquent aux dépenses payées entre le 1er janvier 2005 et le 31 décembre 2015. CGI, art. 200 quater

Tous les contribuables personnes physiques fiscalement domiciliés en France, qui payent des dépenses d’équipement au titre de leur habitation principale, peuvent bénéficier du crédit d’impôt, qu’ils soient propriétaires, nu propriétaires, usufruitiers, locataires ou occupants à titre gratuit.

Le crédit d’impôt s’applique aux locaux à usage de logement situés en France métropolitaine ou dans les DOM et qui constituent l’habitation principale du contribuable ou de son locataire à la date du paiement des dépenses.

A compter du 1er janvier 2012, les dépenses d’acquisition de matériaux d’isolation thermique des parois vitrées, de volets isolants ou de portes d’entrée donnant sur l’extérieur effectuées dans une maison individuelle n’ouvrent droit au crédit d’impôt que si elles sont réalisées dans le cadre d’un bouquet de travaux (article 81 I A-2° loi de finances pour 2012 ).

Ces dépenses restent éligibles au crédit d’impôt dès lors qu’elles sont effectuées au titre de la même année et associées à la réalisation d’autres dépenses comprises dans les dépenses retenues pour l’appréciation de la réalisation d’un bouquet de travaux (Instruction du 2 avril 2012 BOI 5 B-18-12).

 

Les dépenses doivent relever d’au moins deux des six catégories suivantes limitativement énumérées :

1/ acquisition de matériaux d’isolation des parois vitrées (a du 5 bis de l’article 200 quater du CGI) : ces travaux doivent conduire à isoler au moins la moitié des parois vitrées du logement (il s’agit du nombre de fenêtres, non de la moitié de la surface vitrée) ;

2/ acquisition et pose de matériaux d’isolation des parois opaques en vue de l’isolation des murs (b du 5 bis de l’article 200 quater du CGI) : que les parois opaques soient isolées par l’intérieur ou l’extérieur, ces travaux doivent conduire à isoler au moins 50 % de la surface totale des murs du logement donnant sur l’extérieur ;

3/ acquisition et pose de matériaux d’isolation des parois opaques en vue de l’isolation des toitures (c du 5 bis de l’article 200 quater du CGI) : ces travaux doivent conduire à isoler l’ensemble de la toiture ;

4/ acquisition de chaudières ou d’équipements de chauffage ou de production d’eau chaude fonctionnant au bois ou autres biomasses (d du 5 bis de l’article 200 quater du CGI) : ces dépenses peuvent porter sur l’installation initiale ou le remplacement de tels équipements ;

5/ acquisition d’équipements de production d’eau chaude sanitaire utilisant une source d’énergie renouvelable (e du 5 bis de l’article 200 quater du CGI) ;

6/ acquisition de chaudières à condensation, de chaudières à micro-cogénération gaz et d’équipements de production d’énergie utilisant une source d’énergie renouvelable (éolien, hydraulique) ou de pompes à chaleur (f du 5 bis de l’article 200 quater du CGI) : dès lors que les dépenses portent sur l’acquisition de pompes à chaleur, il est admis que les travaux de pose de l’échangeur de chaleur des pompes à chaleur géothermiques soient éligibles au taux majoré, au même titre que les pompes à chaleur géothermiques incluses dans la liste des catégories du bouquet de travaux.

Lorsque les dépenses concernent des éléments multiples (matériaux d’isolation thermique des parois vitrées ou opaques), celles-ci doivent, par ailleurs, porter sur une partie significative des éléments installés (instruction 2/04/2012 BOI 5 B-18-12).

Conformément au a du 5 bis de l’article 200 quater du CGI, dans sa rédaction issue de l’article 81 de la loi de finances pour 2012, seules les dépenses d’acquisition de matériaux d’isolation thermique des parois vitrées constituent l’une des catégories de dépenses comprises pour l’appréciation d’un bouquet de travaux.

Il en résulte que les dépenses d’acquisition de volets isolants ou de portes d’entrée donnant sur l’extérieur ne constituent pas des dépenses retenues au nombre des actions dont la combinaison constitue un bouquet de travaux.

Pour les dépenses réalisées dans une maison individuelle, et toutes conditions étant par ailleurs remplies, notamment celle tenant à la réalisation d’un bouquet de travaux, le taux du crédit d’impôt applicable sera :

— le taux majoré prévu pour les dépenses éligibles au bouquet de travaux, pour les matériaux d’isolation thermique des parois vitrées, soit 18 % après «rabot»,si les dépenses conduisent à isoler au moins la moitié des parois vitrées du logement. Ces dépenses étant comprises dans les actions constituant un bouquet de travaux, il suffit que le contribuable réalise au moins une autre action figurant au nombre de celles retenues pour l’appréciation d’un bouquet de travaux pour, d’une part, rendre éligibles les matériaux d’isolation thermique des parois vitrées au crédit d’impôt, d’autre part, bénéficier du taux majoré ;

 

Les matériaux d’isolation thermique des parois vitrées sont susceptibles d’ouvrir droit au crédit d’impôt s’ils respectent des normes précises, à savoir :

  •  jusqu’au 31 décembre 2012, fenêtres ou portes-fenêtres composées en tout ou partie de polychlorure de vinyle (PVC), avec un coefficient de transmission thermique (Uw) inférieur ou égal à 1,4 watt par mètre carré Kelvin (W/m2 K) (1,6 W/m2 K avant le 1er janv. 2009) ;
  •  jusqu’au 31 décembre 2012, fenêtres ou portes-fenêtres composées en tout ou partie de bois, autres que celles mentionnées ci-dessus, avec un coefficient de transmission thermique (Uw) inférieur ou égal à 1,6 W/m2 K (1,8 W/m2 K avant le 1er janv. 2009) ;
  •  jusqu’au 31 décembre 2012, fenêtres ou portes-fenêtres métalliques avec un coefficient de transmission thermique (Uw) inférieur ou égal à 1,8 W/m2 K (2 W/m2 K avant le 1er janv. 2009) ;
  • fenêtres ou portes-fenêtres avec un coefficient de transmission thermique (Uw) inférieur ou égal à 1,3 W/m2 K et un facteur de transmission solaire (Sw) supérieur ou égal à 0,3 ou un coefficient de transmission thermique (Uw) inférieur ou égal à 1,7 W/m2 K et un facteur de transmission solaire (Sw) supérieur ou égal à 0,36 ;
  • fenêtres en toitures avec un coefficient de transmission thermique (Uw) inférieur ou égal à 1,5 W/m2 K et un facteur de transmission solaire (Sw) inférieur ou égal à 0,36 ;
  • vitrages de remplacement à isolation renforcée dénommés également vitrages à faible émissivité, installés sur une menuiserie existante et dont le coefficient de transmission thermique du vitrage (Ug) est inférieur ou égal à 1,1 W/m2 K (au lieu de 1,5 W/m2 K auparavant) ;
  • doubles fenêtres, consistant en la pose sur la baie existante d’une seconde fenêtre à double vitrage renforcé, dont le coefficient de transmission thermique (Uw) est inférieur ou égal à 1,8 W/m2 K (au lieu de 2 W/m2 K auparavant) et, à partir du 1er janvier 2013, le facteur de transmission solaire (SW) supérieur ou égal à 0,32 ;
  • ( article 18 bis 2 Annexe IV CGI).

Quelle que soit leur nature, les dépenses d’acquisition des équipements, matériaux ou appareils ne peuvent ouvrir droit au crédit d’impôt que si ces équipements, matériaux ou appareils sont fournis et installés par une même entreprise et donnent lieu à l’établissement d’une facture.

 

Pour un même contribuable et une même habitation, le montant des dépenses ouvrant droit au crédit d’impôt est plafonné à :

– 8 000 € pour une personne seule ;

– 16 000 € pour un couple marié soumis à imposition commune

Ces plafonds sont majorés de 400 € par personne à charge (200 € pour les enfants réputés à charge égale des deux parents).

Ces plafonds s’apprécient sur une période de cinq années consécutives, comprises entre le 1er janvier 2005 et le 31 décembre 2015.

 

2/ Les caisses de retraite apportent une aide financière pour la réalisation de travaux de rénovation du logement ou de travaux d’adaptation en vue d’améliorer les conditions d’habitat et de faciliter le maintien à domicile des personnes âgées.

L’aide financière est attribuée sous conditions de ressources. Elle prend la forme d’une subvention.

La subvention s’adresse aux personnes âgées retraitées du régime général de la Sécurité sociale ou de certains autres régimes.

 

La subvention est notamment accordée pour la réalisation de travaux :

  • d’isolation thermique et phonique,
  • d’élargissement de portes, de pose de barres d’appui,
  • de plomberie, sanitaire et chauffage,
  • de raccordement aux égouts,
  • de travaux de peinture ou de revêtement de sol ou de pose de papier peint.

 

Pour pouvoir bénéficier d’une subvention, il faut :

  • être locataire ou propriétaire de sa résidence principale
  • et disposer de ressources inférieures à un montant fixé par chaque caisse de retraite. Il convient de se renseigner auprès de sa caisse de retraite pour obtenir des informations sur ces plafonds de ressources

Vous devez remplir le formulaire cerfa n°11375*01 et l’adresser au centre de protection, d’amélioration, de conservation et transformation de l’habitat (Pact) de votre département dont l’adresse figure en dernière page de la notice accompagnant le formulaire.

Les travaux ne doivent pas commencer avant notification de l’autorisation

 

3/ L’éco-prêt à taux zéro est destiné à financer des travaux permettant d’améliorer la consommation énergétique des logements anciens.

Il est accordé sous réserve de respecter certaines conditions tenant au bénéficiaire et à la nature des travaux envisagés.

Ce prêt est accordé jusqu’au 31 décembre 2013.

L’éco-prêt à taux zéro s’adresse à toute personne propriétaire d’un logement construit avant le 1er janvier 1990, occupé à titre de résidence principale par le propriétaire ou son locataire.

Aucune condition de ressources n’est exigée pour bénéficier de l’éco-prêt à taux zéro. Toutefois, comme pour tout autre prêt bancaire, le dossier de demande de prêt est soumis à l’appréciation de l’établissement bancaire.

 

Pour bénéficier de l’éco-prêt à taux zéro, les travaux doivent concerner l’une des 3 opérations suivantes :

  • travaux de réhabilitation de systèmes d’assainissement non collectif par des dispositifs ne consommant pas d’énergie,
  • ou travaux comprenant au moins 2 types de travaux figurant dans la liste suivante :
  • travaux d’isolation thermique performants des toitures,
  • travaux d’isolation thermique performants des murs donnant sur l’extérieur,
  • travaux d’isolation thermique performants des parois vitrées et portes donnant sur l’extérieur,
  • travaux d’installation, régulation ou remplacement de systèmes de chauffage, le cas échéant associés à des systèmes de ventilation économiques et performants, ou de production d’eau chaude sanitaire performants,
  • travaux d’installation d’équipements de chauffage utilisant une source d’énergie renouvelable,
  • travaux d’installation d’équipements de production d’eau chaude sanitaire utilisant une source d’énergie renouvelable.
  • ou travaux permettant au logement d’atteindre un seuil minimal de performance énergétique global.

Le montant maximum de l’éco-prêt à taux zéro est de 30.000 € par logement, remboursable sans intérêt.

Il n’est autorisé qu’un seul prêt par logement.

L’éco-prêt à taux zéro peut être cumulé avec le crédit d’impôt sur le revenu en faveur des économies d’énergie et du développement durable. Ce cumul n’est toutefois autorisé que lorsque le montant des revenus du foyer fiscal de référence de l’avant-dernière année précédant celle de l’offre de prêt n’excède pas un plafond de 30.000 €. La composition du foyer fiscal de l’emprunteur est appréciée à la date de l’émission de l’offre de prêt.

Enfin L’Agence nationale de l’habitat (ANAH) apporte une aide financière pour la réalisation de travaux lourds réhabilitant un logement indigne ou très dégradé ou pour la réalisation de travaux d’amélioration du logement. Ceci exclut les petits travaux d’entretien ou de décoration, ainsi que les travaux assimilables à de la construction neuve ou à de l’agrandissement.

L’aide financière est attribuée sous conditions de ressources et en fonction de la nature des travaux. Elle prend la forme d’une subvention.

Document donné qu’à titre indicatif. Il ne peut être retenus comme document contractuel. Veuillez demander confirmation lors de l’achat des menuiseries au près de l’administration fiscale.

Rafraîchir une fenêtre en bois

Rafraîchir les fenêtres en bois d’une maison est une opération simple et qui redonne instantanément un coup de fraîcheur à une habitation. Découvrez dans cette fiche comment procéder…

 

Préparation de la fenêtre

Protéger le sol avec du carton ou une bâche. Ouvrir la fenêtre et si possible, sortir les battants de leurs gonds. Nettoyer le bois avec une éponge et de la lessive dégraissante. Laisser sécher.
Gratter la surface avec une brosse métallique pour favoriser l’accrochage de la peinture. Coller un ruban de masquage sur les vitres, et sur les murs mitoyens des montants de la fenêtre, pour ne pas les repeindre en même temps que le cadre. Ne jamais coller l’adhésif sur le bois mais laisser un petit espace entre le bois et les vitres (1 à 2 mm).
Retirer tous les éléments de fermeture. Boucher les trous s’il y en a, avec de la pâte à bois. Laisser sécher, puis poncer avec un papier abrasif à grain fin. Brosser pour retirer la poussière puis passer un chiffon humide.

 

Application de la sous-couche

Etaler régulièrement, avec un pinceau pas trop large, une sous-couche de peinture d’apprêt pour préparer le bois à recevoir la peinture définitive.

Suivant l’état du bois, il est possible qu’il faille appliquer une seconde couche de peinture d’apprêt. Si tel est le cas, poncer légèrement après chaque couche avec un papier abrasif fin. Nettoyer au chiffon humide et laisser sécher.

 

Application

La peinture glycéro : l’appliquer à coups de pinceaux verticaux et la tirer* ensuite dans le sens des fibres du bois. Faire les raccords avant que la peinture ne sèche. Surtout ne jamais tenter de repeindre sur une zone ayant commencé à sécher.

La peinture acrylique : l’appliquer puis l’étaler en repassant doucement sur les zones déjà recouvertes. Ne jamais repeindre sur des zones en cours de séchage.

Décoller les rubans de masquage avant que la peinture ne soit totalement sèche. Elle risque de s’écailler et de sauter avec le ruban si elle a déjà séché.

 

Le truc du pro :

Repeindre les ferrures, comme tous les angles et recoins de la fenêtre, avec le pinceau à rechampir, sans trop le charger en peinture pour que la fermeture des battants ne soient pas gênée.

 

Fiche technique :
Niveau de difficulté : facile
Matériel nécessaire :

– tournevis
– chiffon
– éponge
– lessive dégraissante
– brosse plate
– pinceau à rechampir
– brosse métallique
– papier abrasif à grain fin
– spatule
– ruban de masquage
– bâche ou cartons

 

Budget à prévoir hors achat de matériel :

– sous-couche d’apprêt : de 7 à 15 € le pot
– pâte à bois : 8 à 10 € les 500 gr
– peinture : de 12€ à 50€ le bidon
– ruban de masquage : de 2 à 6€ les 50 m

Temps passé : de 1,5 à 2,5 heures

La condensation, pathologie à maitriser dans la maison

La condensation est l’un des phénomènes fréquents de tout habitat, à l’exception des constructions BBC, étudiées pour obtenir la meilleure circulation d’air. Les motifs de ce phénomène sont bien connus, imposant la mise en place d’aérations permanentes et de ventilations mécaniques.

 

La condensation, résultat de la rencontre du chaud et du froid

Qui n’a pas un jour observé le ruissellement d’eau sur les fenêtres de maisons anciennes? De plus en plus rare avec les nouvelles constructions, ce phénomène apparaît principalement dans les habitats encore équipés en simple vitrage ou ne disposant pas d’aérations suffisantes.

Loin d’être un problème d’infiltration, l’une des principales causes en est la ventilation – ou plutôt son absence – entraînant l’apparition de condensation dans le logement. Ceci est à constater plus particulièrement par temps froid, résultat de la différence de température entre l’intérieur et l’extérieur. Ainsi, au contact du froid sur le support, l’air et la vapeur produite par les habitants se transforment en eau. Le phénomène peut également apparaître sur les murs et le carrelage.

La condensation peut également faire son apparition dans une habitation neuve en cas de panne de la VMC, de l’obturation des aérations, ou d’une chauffe insuffisante.

 

L’isolation en réponse à la condensation

La première opération à mener en rénovation énergétique pour remédier à ce type de sinistre est bien souvent le changement de menuiseries. Si la pose de double ou triple vitrage peut alors améliorer la situation, il est, en revanche, essentiel de compléter cette installation par un système de ventilation et d’aération adapté au logement.

La réfection de la construction peut également être l’occasion de procéder à la pose d’un pare vapeur si l’habitat s’y prête. Dans tous les cas, une nouvelle isolation des murs est souvent le parfait complément pour éliminer l’ensemble de ces phénomènes.

Enfin, même si cela paraît évident, le bien immobilier doit bénéficier d’une bonne chauffe afin d’obtenir une température constante et suffisante dans tout le logement, y compris dans les pièces inoccupées, sous peine de revoir apparaître la condensation sur les fenêtres.

Pathologie du Bâtiment : La Condensation

Parmi les pathologies souvent rencontrées dans les constructions, figure la condensation. À l’exception des bâtiments BBC qui bénéficient d’une parfaite circulation d’air, ce phénomène trouve ses origines dans des motifs désormais bien identifiés. Pour y remédier, il suffit notamment d’installer des solutions d’aération et une VMC.
La différence de température entre intérieur et extérieur, responsable de la condensation

L’eau qui ruisselle sur les fenêtres est l’un des symptômes connus de la condensation. Phénomène souvent constaté dans les maisons anciennes, il est cependant moins important aujourd’hui grâce à la mise en place de vitrages et l’installation de nouvelles aérations.

En effet, une mauvaise ventilation de l’habitat est l’une des sources de condensation. Ce phénomène apparaît plus particulièrement par temps froid en raison de la différence de température entre l’intérieur et l’extérieur du logement. L’air et la vapeur produite par les habitants se modifient alors en eau. Outre les vitres, la condensation peut également être présente sur les murs et le carrelage.

Si la condensation est surtout présente dans les maisons anciennes, elle peut également apparaître dans un logement neuf, notamment en cas de panne de la VMC, si les aérations sont closes ou si la chauffe est insuffisante.

Isoler pour éliminer les risques de condensation

Pour limiter le phénomène, il suffit souvent d’inclure dans la rénovation énergétique, le changement des menuiseries. La mise en place de double ou triple vitrage est ainsi la première étape, à compléter par un système d’aération performant et adapté au logement.

Il est également possible de positionner un pare vapeur. Cette isolation des murs contribue alors à compléter l’installation pour rendre le logement sain.

Enfin, pour éliminer définitivement le phénomène de condensation, il est également impératif d’assurer une bonne chauffe du bien immobilier, avec une température constante et suffisamment élevée dans toutes les pièces, sans exception, y compris les lieux non occupés.

 

Pourquoi ventiler ?

– Confort
– Concentration en CO2
– Humidité
– Odeurs
– Santé
– Pollution
– Refroidissement
– Free cooling
– Ventilation nocturn ou night cooling

 

Principes :

1. Isolation continue de l’enveloppe très élevée (U mur, sol et toiture ≤ 0,15 W/m²K)
et Uw ≤ 0,8 W /m²K )

2. Étanchéité à l’air + déperditions limitées (norme NBN EN 13829, méthode A) mesuré
avec un blower test

3. Maîtrise des apports solaires passifs (vitrage g ≤ 50%). Refroidissement adiabatique,
Night Cooling

4. Ventilation contrôlée avec récupération; de chaleur à haut rendement (ŋ > 85% / EN 308)

5. Maîtrise des apports internes ; (électro ménagers, éclairage… )

6. Énergies alternatives (panneaux photovoltaïques et thermiques)

Comment éviter la condensation sur la vitre intérieur de ma fenêtre ?

Pourquoi la condensation peut givrer sur la vitre intérieur de ma fenêtre ?

Comment utiliser et entretenir vos volets roulants ?

Notice d’utilisation et d’entretien: recommandation pour une longue durée d’utilisation des volets roulants
Information condensation tablier gelé

Les lames des volets roulants peuvent être humides voir même mouillées pour deux raisons essentielles: pluie ou condensation.

Pluie: Lors d’une pluie volets baissés, les lames retiennent des gouttes d’eau sur leur surface. En cas de remontées du volet pendant la pluie ou tablier encore mouillé après l’averse, ces goutelettes sont remontées dans le coffre dans lequel elles peuvent s’accumuler. Cette eau s’écoule ultérieurement par gravitation. Le tablier étant enroulé, cette humidité résiduelle peut, surtout en période hivernale et suivant l’exposition du coffre, prendre beaucoup de temps à s’évaporer. Il se peut donc qu’un tablier remonté mouillé le matin redescende mouillé le soir bien qu’il n’ai pas plu de la journée. Il n’existe pas à notre connaissance de procédé permettant de s’affranchir de cet état de fait.

Condensation: les tabliers à lame aluminium sont conducteurs et transmettent le froid sur leur coté intérieur. Un phénomène de condensation peut apparaître lors des périodes froides, surtout lorsque le tablier est baissé et la fenêtre ouverte, ce qui est souvent le cas en particulier dans les chambres à coucher ou salles de bain. Dans des maisons très isolées thermiquement, l’intérieur du volet n’est aucunement « réchauffé » par rayonnement à travers le double ou triple vitrage.

Le moindre passage d’air chaud à travers le coffre traditionnel par exemple vient se condenser contre la paroi intérieure des lames. Pour minimiser ce phénomène, il faut éviter d’ouvrir la fenêtre dans ces conditions ou au moins de laisser suffisamment d’espace pour circulation d’air entre tablier et fenêtre, en laissant le tablier au minimum 1/4 ouvert.

En cas de températures négatives, cette humidité (eau de pluie ou condensation) peut bien entendu geler et provoquer une détérioration du tablier s’il est manœuvré en force sans attendre le dégel. Nous recommandons en particulier de débrancher les commandes automatiques par horloges dans les périodes à risque. Ces indications figurent sur les modes d’emploi fournis avec chacun de nos tabliers. L’équipement des volets avec des moteurs à reconnaissance de couple permet d’éviter des dégats en cas de tentative de manoeuvres tablier gelé, mais ne représente pas une garantie absolue, dans le sens de la descente par exemple.

Les faits évoqués ci-dessus sont liés aux conditions climatiques ainsi qu’aux conditions d’utilisation et ne peuvent être imputés aux produits. Un remplacement des volets incriminés ne serait par conséquent d’aucune utilité.

Eco-prêt à taux 0%, comment ça marche ?

BIEBER Menuiserie vous informe des nouvelles règlementations 2014

BIEBER Menuiserie vous lance en avant première la demande d’Eco-prêt à taux 0%

Comment remédier aux effets de la pollution intérieure ?

Voir l’article à propos de la ventilation sur le site Air-interieur

Environnement : Analyse de Cycle de Vie des fenêtres bois BIEBER en Pin FSC

L’influence du bois dans la lutte contre le changement climatique s’affirme

FCBA a réalisé une étude sur l’analyse du cycle de vie (ACV) de la fenêtre bois fabriquée par les entreprises adhérentes à la FFB et signataires de la charte « Menuiserie 21 ». Cette étude comme beaucoup d’autres menées actuellement par l’équipe du pôle environnement et santé dans la thématique « qualité écologique des produits » a permis d’établir le profil environnemental et sanitaire de ces fenêtres selon le format français de déclaration des produits de matériaux (NF P 01-010).

BIEBER Menuiserie portes et fenêtres sur mesure en bois a été l’adhérent retenu pour l’analyse du Cycle de Vie de la fenêtre en bois de Pin sylvestre FSC.
Deux fiches sont disponibles, l’une pour la fenêtre en Chêne, l’autre pour la fenêtre en Pin sylvestre. Ces fiches font parties également des premières fiches qui ont été vérifiées par le programme mis en place par l’AFNOR.

Par ailleurs, la fiche de la fenêtre en PVC était déjà disponible. Désormais le maître d’ouvrage a donc à sa disposition des données quantifiées et vérifiables lui permettant de l’aider dans ses choix concernant les fenêtres de son projet en prenant en compte des préoccupations environnementales et sanitaires. La menuiserie bois industrielle ne devrait pas tarder à se lancer également dans une étude similaire.

Il est à noter que c’est dans le cadre de cette étude qu’un premier développement méthodologique a été réalisé pour mieux rendre compte en ACV de l’influence du bois dans la lutte contre le changement climatique. Résultats, l’indicateur changement climatique de la fenêtre bois est de l’ordre de 24 kg d’équivalent CO2 au lieu de 65 kg pour la fenêtre PVC pour la même unité fonctionnelle (1 m2 avec une durée de vie de 30 ans), soit 60% plus faible et ce grâce au bois que contient la fenêtre (environ 50% de sa masse).

Avec ce nouveau choix méthodologique, à consommation équivalente d’énergies fossiles sur l’ensemble du cycle de vie (pour les procédés de transformation et pour les transports), plus le produit étudié contiendra de bois, plus l’indicateur changement climatique sera faible voir négatif comme par exemple c’est le cas pour la poutre en bois lamellé collé : –80 kg d’équivalent CO2 pour la fiche révisée en 2007 au lieu de 434 kg pour la première version de 2002 qui ne prenait pas en compte les prélèvements et les émissions de CO2 d’origine biomasse.

Enfin, au delà de la qualification environnementale, les résultats de cette étude ont permis également de mettre en évidence les axes principaux sur lesquels il faudrait travailler pour améliorer le profil environnemental des fenêtres étudiées :

  • Amélioration des rendements bois globaux (à partir de la grume),
  • Allégement du poids de la fenêtre,
  • Approvisionnements en bois de façon locale,
  • Utilisation d’essences de bois naturellement durables.

 

Documents

Ces fiches sont disponibles sous la base INIES :

  • Synthèse de la fenêtre en chêne
  • Synthèse de la fenêtre en pin sylvestre

Ou sur demande auprès du secrétariat du FCBA (sandrine.maillard at fcba.fr)

Les Fenêtres BIEBER pour Bâtiments Basse Consommation (BBC)

Pour obtenir le label BBC – effinergie, dans le cas des logements neufs, le bâtiment ne doit pas dépasser une consommation de 50 kWhep par m2 de SHON et par an (l’exigence s’exprime donc en kWh d’énergie primaire par m2 de Surface Hors OEuvre Nette).

En fait, pour tenir compte de la diversité des climats, la valeur de référence est multipliée par un coefficient de rigueur climatique, l’exigence varie donc selon les régions de 40 à 65 kWhep/m2 SHON.an. En outre, l’impact énergétique d’une mauvaise étanchéité à l’air pouvant être particulièrement important, une mesure de la perméabilité à l’air est réalisée pour vérifier qu’elle ne dépasse pas la valeur maximale autorisée. Pour plus de précisions, on peut se référer au site Internet www.effinergie.org

Le label BBC-effinergie pour les bâtiments neufs a été mis en place par l’arrêté du 8 mai 2007 publié au journal officiel du 15 mai 2007 (un référentiel est en préparation pour les bâtiments en rénovation) et les premiers bâtiments BBC – effinergie apparaissent.

Ce label est une démarche volontaire mais qui prépare la généralisation par la réglementation en 2012 de ce type de bâtiments suite aux décisions du Grenelle de l’environnement.

Le choix des fenêtres est important pour un bâtiment BBC – effinergie, elles influent sur la consommation d’énergie, le confort d’été et le confort visuel.
Des fenêtres double vitrage performantes sont compatibles avec le label BBC – effinergie. Les fenêtres à triples vitrages peuvent apparaître comme une solution pour réduire fortement les déperditions de chaleur et peuvent être utiles pour se passer d’un système traditionnel de chauffage.

Les fenêtres triples vitrages BIEBER présentent un facteur solaire sensiblement réduit (capacité à capter l’énergie solaire) par rapport au double vitrage de 0,60 à 0,55, Donc on pourra donc les préférer pour les orientations nord ou peu ensoleillées et en climats froids. Les fenêtres triples vitrages actuels sont à préconiser en façade Sud.

Vitrages à intercalaire non métallique

L’isolation thermique des vitrages s’est sans cesse améliorée. Aujourd’hui, les doubles vitrages les plus performants affichent un coefficient de transmission thermique Ug de 1,1 W/(m2.K) (lame d’argon de 16 mm et couche peu émissive constituée d’une superposition de fines couches transparentes de métaux et d’oxydes métalliques). Les triples vitrages les plus performants bénéficient eux d’un coefficient Ug pouvant descendre jusqu’à 0,5 W/(m2.K).

Cependant l’intercalaire périphérique en aluminium (réalisant l’espacement entre les verres) constitue un pont thermique. Des vitrages à intercalaire non métallique « Warm Edge » avec Avis Technique sont maintenant disponibles chez BIEBER.

Ces intercalaires sont réalisés en matière de synthèse et limitent les transferts de chaleur en agissant
comme une rupture de pont thermique en périphérie des vitrages isolants.

L’utilisation de ces intercalaires « Warm Edge » permet d’améliorer le coefficient de transmission thermique
de la fenêtre (de l’ordre de 1 dixième) ce qui peut aider parfois à atteindre les futures exigences du crédit d’impôt (Uw inférieur ou égal à 1,6 W/(m2.K) pour les fenêtres bois en 2009).

Dans le cadre des calculs réglementaires, la prise en compte de la transmission thermique linéaire des intercalaires « Warm edge » fait l’objet d’une valeur forfaitaire selon la méthode générale (norme ISO 10 077-1 de 2006 annexe E). Cependant pour valider le gain réel optimal il s’agit de réaliser un calcul selon la méthode numérique (norme NF EN 10 077-2) pour chaque configuration de vitrage et d’encadrement.

Qu’est-ce que le test BLOWER DOOR ou infiltrométrie ?

L’infiltrométrie consiste à détecter, visualiser et à mesurer les flux d’air qui s’infiltrent au travers de l’enveloppe du bâtiment.
La technique de mesure consiste à mettre les locaux en dépression à l’aide d’une porte à ventilateur et de détecter les endroits où l’air, aspiré par la dépression, s’infiltre.

 

La visualisation des infiltrations peut se faire de trois manières :

1. Par anémomètre : qui détecte le déplacement de l’air à l’endroit de l’infiltration

2. Par fumigène qui produit une fumée artificielle : qui s’infiltre aux endroits perméables

3. Par thermographie infrarouge avec visualisation des endroits : qui ont été refroidis par le passage de l’air provenant de l’extérieur.

Quelles exigences d’accessibilité pour les personnes à mobilité réduite ?

Les textes relatifs à l’accessibilité (le décret n°2006-555 du 17 mai 2006, 2 arrêtés du 1er août 2006 relatifs « aux bâtiments d’habitation collectifs et aux maisons individuelles lors de leurs construction » et « aux établissements recevant du public et aux installations ouvertes au public lors de leur construction ou de leur création », un arrêté du 26 février 2007 relatif « aux bâtiments d’habitation
collectifs lorsqu’il font l’objet de travaux… », un arrêté du 21 mars 2007 relatif « aux établissements existants recevant du public….») fixent les spécifications à respecter.

 

Dans l’arrêté du 1 août 2006 relatif « aux bâtiments d’habitation collectifs et aux maisons individuelles lors de leur construction », on note, entre autres, concernant les menuiseries :

  • Porte d’entrée du logement, portes et portails sur cheminements extérieurs : largeur minimum 0,9 m, passage minimum (vantail ouvert à 90°) 0,83 m.
  • Portes intérieures du logement, portes intérieures des locaux collectifs : largeur minimum 0,8 m, passage minimum 0,77 m.
  • Dispositifs de manoeuvre portes & fenêtres et fenêtres (poignée) entre 0,9 m et 1,3 m (manoeuvrables en position debout comme en position assise).
  • Effort d’ouverture des portes et sas inférieur ou égal à 50N.
  • Portes des logements et portes des parties communes : hauteur maximale de seuil 2 cm.

Ces exigences s’appliquent à la maison individuelle construite pour être louée ou mise à disposition ou pour être vendue, à l’exclusion de celle dont le propriétaire a entrepris la construction ou la réhabilitation pour son propre usage.

Concernant les dispositions relatives aux accès aux balcon, terrasses et loggias situés au niveau d’accès au logement, à partir du 1er janvier 2008, au moins un accès doit présenter une largeur minimale de 0,8 m et le ressaut dû au seuil de la porte-fenêtre doit être franchissable à l’aide d’un plan incliné éventuellement additionnel.

Cette règle pourrait changer et des précisions apportées suite aux travaux en cours au CSTB (On pourrait aboutir notamment à une hauteur de seuil maximale).

Quelles exigences d’isolation thermique pour les fenêtres dans l’ancien ?

La Réglementation Thermique 2005, appliquée dans le neuf ou l’extension de bâtiments existants, exige un coefficient de transmission thermique garde-fou pour les fenêtre Uw = 2,6 W / (m2.K) (arrêté du 24 mai 2006).

Les articles R131-25, R131-26, R131- 27, R131-28 insérés dans le code de la construction et de l’habitation par le décret n°2007-363 du 19 mars 2007 fixent aussi maintenant des exigences énergétiques en cas de rénovation sur les bâtiments ou parties de bâtiments existants.

A partir du 31 mars 2008, en cas de rénovation d’un coût supérieur à 25 % de la valeur du bâtiment (voir le décret pour les modalités de calcul de ce coût), la performance énergétique du bâtiment devra être améliorée soit en limitant la consommation en dessous de seuils fixés, soit en appliquant des solutions techniques adaptées. Une étude de faisabilité technique et économique devra être réalisée sur les diverses solutions d’approvisionnement en énergie du bâtiment.

Pour toutes les autres rénovations, l’article R131-28 et l’arrêté du 3 mai 2007 relatif aux caractéristiques thermiques et à la performance énergétique des bâtiments existants fixent les caractéristiques thermiques et énergétiques pour les équipements installés ou remplacés. Ainsi, concernant notamment les fenêtres, à partir du 31 octobre 2007 (date d’acceptation des devis ou passation des marchés ou, à défaut, date d’acquisition), le coefficient de transmission thermique Uw des fenêtres, portes-fenêtres et façades-rideaux installées ou remplacées, doit être tel que Uw = 2,3 W / (m2.K) ou Uw = 2,6 W / (m2.K) pour les coulissants.

Lorsque la fenêtre, porte-fenêtre ou façade-rideau possède une fermeture (volets), on peut prendre en compte la résistance thermique additionnelle de cette fermeture en calculant le coefficient thermique Ujn de l’ensemble, l’exigence porte alors sur le Ujn de tel sorte que Ujn = 2,3 W / (m2.K) ou Ujn = 2,6 W / (m2.K) pour les coulissants.
En outre, dans tous les cas, pour le coefficient thermique Ug du vitrage, Ug < 2 W / (m2.K). Les vitrages utilisés doivent donc être peu émissifs et si nécessaire avec lame de gaz rare (argon, krypton). Cependant, des dérogations sont possibles pour les monuments historiques, les sites classés,…

On notera que l’arrêté fixe aussi des exigences pour les entrées d’air.

Quel contexte pour la fenêtre triple vitrage basse énergie Bieber en France ?

En France, le bâtiment est le plus gros consommateur d’énergie parmi tous les secteurs économiques. Cette consommation d’énergie provoque l’émission de 120 millions de tonnes d’équivalent carbone, ce qui en fait la deuxième source d’émissions de CO2 après les transports (sources Ademe). Pour lutter contre le réchauffement climatique provoqué par les émissions de gaz à effet de serre, ces valeurs devront être divisées par 4 d’ici 2050, c’est ce qu’on appelle le « facteur 4 ».

Les émissions de CO2 du secteur du bâtiment se fractionnent en trois étapes : celles liées à la construction de l’édifice, à son usage et enfin à sa destruction en fin de vie.

L’essentiel des émissions se concentre pendant la phase d’exploitation d’un immeuble : chauffage, climatisation, appareils électriques etc. Repenser la conception des nouveaux bâtiments, et notamment leur isolation, est ainsi un élément fondamental dans la lutte contre le changement climatique. La consommation énergétique d’un bâtiment se mesure en kwh/m²/an. Elle est aujourd’hui en moyenne, en France, de 400 kwh/m² par an.

 

Le Grenelle de l’Environnement

Initiées en octobre 2007 et adoptées le 21 octobre 2008, les mesures issues du Grenelle de l’Environnement vont provoquer une rupture majeure dans le secteur de la construction :

  • Tous les bâtiments neufs devront présenter un bilan énergétique de 50kWh/m²/an dès 2012. Il s’agit de bâtiments à basse consommation, ou BBC.
  • Dès 2020, généralisation des bâtiments à énergie positive. Outre une consommation réduite, ces bâtiments devront, sur l’équivalent d’une année, produire plus d’énergie qu’ils n’en consomment, via l’utilisation d’énergies renouvelables. Bieber Menuiserie réalise déjà des projets de ce type, Green building®.
  • Réduction des consommations du parc existant de 38 % d’ici 2020.

Cette dernière mesure du Grenelle de l’environnement sur les bâtiments déjà construits souligne l’importance de la rénovation : 300 000 logements et 14 millions de m² de bureaux sont construits chaque année, mais les immeubles existants représentent un « stock » de 30 millions de logements et 814 millions de m² de bâtiments tertiaires (sources Ademe). La réhabilitation du parc existant est donc un enjeu crucial dans la réduction des émissions de CO2 du secteur du bâtiment.

 

Une opportunité

Ces échéances vont imposer une nouvelle façon de construire : conception des immeubles en amont avec prise en compte de la biodiversité, architecture bioclimatique, choix des matériaux, usage des énergies renouvelables ou encore intégration au sein d’éco – quartiers. Pour BIEBER, loin d’être une contrainte, ce nouvel art de la construction est source de progrès et d’opportunités. Des solutions déployées par les Métiers de BIEBER existent déjà pour construire notre avenir ensemble au tour des portes et fenêtres basses énergies et passives.

La réduction des consommations énergétiques d’une construction passe par le renforcement de l’isolation thermique de l’enveloppe et par le choix de solutions performantes, parmi lesquelles figurent les fenêtres à triple vitrage particulièrement adaptées aux régions situées au Nord de la Loire.

 

1 Genèse et composition

Affichant des performances thermiques jusqu’à deux fois plus élevées que les menuiseries à double vitrage à isolation renforcée, les fenêtres à triple vitrage Bieber font depuis 2ans leur apparition sur le marché français, après avoir gagné les pays nordiques où elles sont mises en œuvre depuis une dizaine d’années dans des projets de maisons passives. Ces menuiseries super isolantes se composent de trois épaisseurs de verre, entre lesquelles la traditionnelle lame d’air a été remplacée par un gaz rare plus performant, du krypton dans la majorité des cas ou de l’argon.

Leur pouvoir isolant est amélioré par le dépôt d’une fine pellicule d’oxydes métalliques sur les faces 2 et éventuellement 5 des verres : un triple vitrage étant doté de 6 faces, cela correspond à la face intérieure du verre extérieur et à la face extérieur du verre intérieur. Appelée couche basse émissivité, ce dépôt invisible à l’œil nu a pour effet de bloquer les rayons infrarouges à l’intérieur des locaux et, de fait, de limiter les pertes de chaleur via les vitrages. A noter qu’il s’agit du même procédé utilisé sur le double vitrage à isolation renforcé.

Une approche globale s’impose

Si les menuiseries à triple vitrage BIEBER peuvent s’intégrer aussi bien dans le cadre de projets neufs que de rénovations, la pertinence de leur choix dépendra du juste équilibre entre, d’une part, les gains thermiques réalisés et, d’autre part, leur surcoût, de l’ordre de 15 % par rapport à une fenêtre à double vitrage à isolation renforcée. A noter que seule une approche globale de la construction, prenant en compte son niveau d’isolation et sa situation géographique, permettra de mesurer l’apport réel du triple vitrage sur le bilan énergétique total. Celui-ci sera ainsi d’autant plus significatif que murs et toiture disposeront d’une isolation performante et que le bâtiment sera soumis à des hivers rigoureux.

 

2 Nouvelle génération

Par rapport à la première génération de triple vitrage, d’importants progrès ont par ailleurs été réalisés pour gagner en transparence, en neutralité et en rendu des couleurs. De nouveaux triples vitrages offrent également un meilleur facteur solaire (55 % contre 45 % pour les précédents), c’est à dire qu’ils permettent de profiter davantage des apports solaires gratuits en hiver. En outre, le label Cekal a depuis peu été attribué à des fabricants de triple vitrage. Il apporte une garantie de 10 ans sur les produits, et notamment sur l’imperméabilité des barrières d’étanchéité entre la lame de gaz et l’air extérieur.

 

3 Les menuiseries

De leur côté, les cadres des menuiseries à triple vitrage peuvent être conçus en bois ou en mixte bois-aluminium. Le choix BIEBER du bois, matériau naturellement isolant, et plus particulièrement d’un bois peu dense comme le pin permet toutefois de réaliser l’association la plus performante. Soulignons au passage qu’il existe des fenêtres en bois et triple vitrage bénéficiant de l’éco-certification FSC, garantissant une gestion durable des forêts dont est issue la matière première.

Pour reprendre la forte épaisseur des vitrages, de 36 mm à 50 mm en moyenne, et un poids moyen de 30 kg/m2, les montants des châssis ont des sections plus élevées que celles des menuiseries courantes : il faut ainsi prévoir une épaisseur de l’ordre de 78 mm pour un cadre en bois, et de 120 mm pour un produit mixte bois-aluminium.
Principalement destinées à des constructions neuves, les fenêtres triple vitrage BIEBER peuvent être installées dans le cadre d’un projet de rénovation. Il est alors important d’envisager le remplacement complet du châssis de la menuiserie afin de bénéficier d’une isolation optimum.

Une fabrication sur mesure

Les délais d’obtention des fenêtres triple vitrage BIEBER sont aux fenêtres traditionnelles, dont la chaîne de production est fortement industrialisée. BIEBER menuiserie proposent désormais des produits sur mesure, dans des versions tout bois ou mixte bois-aluminium. Compte tenu de son poids relativement élevé (30 kg/m²) avec 3 verres de 4 mm d’épaisseur, contre 20 kg/m², dans le cas d’un double vitrage, le triple vitrage nécessite des châssis plus conséquents. Les dimensions courantes des menuiseries à triple vitrage sont de l’ordre de 2000 x 1000 mm.

BIEBER, Leader de la fenêtre rénovation.

Les déperditions thermiques au travers des anciennes fenêtres et portes-fenêtres représentent environ 20 % des pertes énergétiques d’un logement. Faire le choix d’une fenêtre à vitrage performant peut réduire ces déconvenues.

Indéniable point névralgique de l’habitat, le vitrage excelle, bien malgré lui, dans un rôle qui ne laisse pas beaucoup de place aux économies d’énergies : c’est un conducteur thermique ! Jusqu’à l’aube du 21ème siècle peu de fabricants pouvaient se targuer de mettre sur le marché des produits possédant des caractéristiques techniques à faire pâlir les factures de chauffage ou à procurer un réel sentiment de confort tant en hiver qu’en été.

C’était sans compter sur l’arrivée des réglementations thermiques (2000 puis 2005) et la volonté des menuisiers du secteur d’améliorer considérablement les performances de nos fenêtres. C’est ainsi, que le double vitrage classique laisse, petit à petit, place au double vitrage performant et même au triple.

 

1 La technique au service du verre

Traditionnellement, nos fenêtres doubles vitrages sont constitués de deux «feuilles» de verre séparées par un vide d’air (dit lame d’air) qui a la fâcheuse tendance à s’adapter à la température extérieure. Le résultat : en hiver la paroi devient froide et en été trop chaude. C’est en partant de ce constat que les professionnels de la menuiserie ont planché sur des techniques astucieuses pour améliorer l’isolation des doubles vitrages tout en conservant un maximum d’apport de lumière. De fil en aiguilles, ils ont développé les vitrages très performants dits à isolation renforcée (VIR) offrant deux à trois fois plus d’efficacité qu’un verre classique.

L’objectif était de pouvoir limiter les pertes énergétiques tout en contrôlant le rayonnement solaire. Pour cela, l’une des feuilles de verre (ou les deux) est revêtue sur sa face intérieure d’une fine couche transparente à base d’oxydes métalliques visant à limiter la transmission de chaleur. L’air contenu entre les deux vitrages est remplacé par un gaz isolant type argon ou crypton. Si les méthodes sont légèrement différentes selon les fabricants, elles assurent dans tous les cas une meilleure isolation thermique du vitrage et donc du logement.

 

2 Se protéger des nuisances sonores

Une fois le problème des déperditions thermiques résolu, reste un facteur qui peut aussi se révéler très ennuyeux : le bruit. Et oui, nous ne vivons pas tous dans un endroit dans lequel règne un calme absolu ! Dans ce cas, il est préférable de se tourner vers des vitrages alliant isolation thermique et acoustique. En plus des technologies traitant l’aspect thermique, Bieber propose des produits intégrant des fenêtres à verre soit de forte épaisseur, soit dotée d’un intercalaire acoustique, généralement en plastique.
Reconnaître une fenêtre à vitrage performant

Pour arrêter son choix sur tel ou tel type de vitrage, il convient de s’attarder sur quelques valeurs qui caractérisent sa capacité à isoler tout en garantissant un maximum de lumière. Tout d’abord il faut intégrer le fait que la transmission lumineuse (TL), exprimée en pourcentage, indique la quantité de lumière qui passe à travers le vitrage, vous l’aurez compris plus elle est élevée meilleur est le passage de la lumière. Qui dit lumière dit énergie. Le facteur solaire (g), également exprimé en pourcentage, équivaut à la quantité totale d’énergie transmise par rapport à l’énergie solaire, plus il est grand mieux c’est ! Quant à la capacité d’un vitrage à limiter les déperditions thermiques, elle se mesure en watts par mètre carré kelvin (W/m².k). Plus ce coefficient (U) est faible, plus le vitrage est isolant. A noter que les produits les plus performants affichent un coefficient de Ug O,5 W/m².K chez BIEBER.

 

3 De nouvelles performances

A noter, que les fenêtres BIEBER à vitrages à isolation renforcée sont également disponibles en versions triples vitrages ou encore dotés de caractéristiques répondant aux exigences relatives à la protection incendie (verre pare-flamme), à la sécurité des biens et des personnes (verre pare-balle), etc. Ils sont également proposés avec une multitude d’autres fonctionnalités pratiques et/ou esthétiques. On peut, aujourd’hui, s’offrir des fenêtres à vitrages à stores intégrés pour une protection solaire accrue, avec capteurs solaires ou encore autonettoyants fonctionnant sur le principe de la photocatalyse combinant l’action de la lumière et celle de l’eau de pluie pour décomposer les salissures organiques, etc.

Quelles sont les règles professionnelles aspect aluminium thermolaqué ?

1- ASPECT ALUMINIUM THERMOLAQUEES

Les ouvrages menuisés en aluminium (fenêtres, façades légères, portails…) sont fabriqués (assemblés) de manière industrielle à partir de profilés et tôles dont le traitement de surface par thermolaquage est réalisé par élément avant assemblage.
Ils ne peuvent être exempts d’irrégularités d’aspect provenant tant du process de traitement de surface que des opérations d’assemblage et d’installation.
L’aspect final des ouvrages menuisés est donc directement lié à ces irrégularités.

Les NF DTU Façades-rideaux, Fenêtres (NF DTU 33.1 et 36.5) et les règles professionnelles Vérandas, font références au présent document.
Ce document a été établi par une commission représentant l’ensemble des acteurs de la chaîne de fabrication : laqueurs, fabricants de poudre et de produits chimiques, concepteurs gammistes, menuisiers.

Ces règles professionnelles sont utilisables dans le règlement de tous litiges intervenusà la réception des ouvrages.
Le document de référence qui détermine les traitements de surface à appliquer aux menuiseries extérieures en aluminium selon leur situation est la norme NF P 24-351.

 

2- OBJET ET DOMAINE D’APPLICATION

Le présent document a pour but de définir le contrôle de l’aspect esthétique du laquage des menuiseries aluminium fabriquées avec des produits dont le traitement de surface est conforme à la norme NF P 24351 et bénéficiant des labels QUALICOAT ou QUALIMARINE.

Il défini les limites d’acceptabilité des irrégularités que, sauf prescriptions particulières du Maître d’Ouvrage, les professionnels estiment pouvoir respecter au moment de la réception de l’ouvrage. Seules les teintes unies sont concernées par ce document; à l’exception des teintes métallisées, sablées, givrées ou décoratives.

Il exprime les exigences minimales que doit présenter l’aspect des surfaces laquées. Il ne s’applique pas sur les accessoires et pour le contrôle de faces non vues et de tout produit qui ne serait pas en aluminium.

 

3 – LE THERMOLAQUAGE ET LE LABEL QUALICOAT

Le process de réalisation du thermolaquage de l’aluminium dans le cadre d’une exposition finale extérieure peut être schématisé en deux grandes étapes :

  • Le traitement de surface (de type conversion chimique) pour obtenir les caractéristiques d’anticorrosion et d’adhérence de la peinture sur le support.
  • L’application par procédé électrostatique de la peinture et sa polymérisation dans un four de cuisson.

Le label QUALICOAT atteste que les produits laqués et les composants utilisés pour les réaliser répondent à un ensemble de tests normalisés dans le cadre d’une menuiserie aluminium extérieure.

Le label QUALIMARINE atteste d’une qualité adaptée à une exposition plus sévère (NF P 24351). Etre titulaire du label atteste que le laqueur est un professionnel, maître de sa technique et garant d’une assurance de qualité permanente.

 

4 – CONTROLE ET METHODE D’EXAMEN

Conditions de l’examen :
L’observateur devra se situer à au moins 1,50 m de l’ouvrage et l’examiner pendant une durée de 10 secondes avec une vue normale sous un éclairage significatif (ciel légèrement couvert).

Règles professionnelles (2008-2009)

Vous souhaitez changer vos fenêtres ?

Conseil sur mesure

Ce document « Vous allez changer vos fenêtres, voici quelques conseils » est réalisé par l’agence Qualité Construction, association dont la mission est d’améliorer la qualité dans la construction. Il a été rédigé avec le concours des professionnels du bâtiment, en particulier ceux concernés par la rénovation des fenêtres, ainsi que par des représentants des usagers.

Ces documents ont pour objet de vous conseiller :

Comment entretenir les surfaces aluminium Anodisé et Thermolaqué ?

Anodisation

Recommandations :

La couche d’anodisation est constituée d’alumine (oxyde d’aluminium) sur une épaisseur de 10 à 20 micromètres. Cette couche possède une dureté élevée protégeant l’aluminium et assurant une longue durabilité de l’aspect des ouvrages. Sa grande dureté lui permet de supporter l’action d’un léger abrasif.

Elle est néanmoins sensible aux produits acides (pH<5) et alcalins (pH>8). Il faut donc éviter de nettoyer avec des produits ménagers tels que l’acide chlorhydrique, la soude (hydroxyde de sodium), le vinaigre (acide acétique) et l’alcali (ammoniaque).

 

Entretien

  • L’entretien courant des menuiseries anodisées consiste en un simple lavage à l’eau additionnée d’un détergent doux (pH compris entre 5 et 8) suivi par un rinçage soigné à l’eau claire et un essuyage avec un chiffon doux et absorbant. Cette opération peut être combinée avec le nettoyage des vitrages. Dans le cas d’un léger encrassement ou de dépôts (calcaires, sels marins, etc…) on peut avoir recours à un tampon légèrement abrasif de type F.
    Durant l’opération de nettoyage on veillera à ce que les orifices de drainage soient débouchés. Dans le cas d’un très fort encrassement (dû à un manque d’entretien) nécessitant une rénovation, il est recommandé de s’adresser à une entreprise spécialisée.
  • L’aluminium et ceux de ses alliages utilisés dans le bâtiment ont, par eux-mêmes, une très bonne tenue aux intempéries et aux environnements, même sévères. L’anodisation leur confère une protection supplémentaire des plus efficace.
  • Il serait regrettable de ne pas contribuer à maintenir les qualités esthétiques de l’aluminium anodisé, d’autant qu’il s’agit là de contraintes très mineures d’entretien périodique, beaucoup plus faciles et moins coûteuses à respecter qu’un traitement complet de rafraîchissement après une trop longue période de totale négligence.

 

Fréquence des nettoyages :

  • En zone rurale ou urbaine peu dense, où l’ambiance ne comporte pas d’éléments agressifs, la fréquence des entretiens est, en général, de l’ordre d’une année, pour ce qui concerne les surfaces régulièrement lavées par les eaux de pluie.
  • En ambiance urbaine, industrielle ou marine, les surfaces exposées à la pluie requièrent en général un entretien semestriel.
  • Le nettoyage des parties non lavées naturellement par les eaux de pluie doit s’effectuer plus fréquemment que pour les surfaces exposées. Lorsque le maintien permanent de l’aspect décoratif constitue une exigence toute particulière (entrée d’immeuble, devanture de magasin etc…) le nettoyage pourra être effectué plus fréquemment.
  • Si, à proximité de la construction, des travaux ont provoqué des dépôts de salissures sur les surfaces en aluminium (par exemple : travaux sur la chaussée devant un magasin ou construction d’un immeuble voisin), il est nécessaire, surtout sur les parties non lavées naturellement par la pluie, de procéder à un entretien soigné.

 

Méthodes de nettoyage :

  • Surfaces régulièrement entretenues : le lavage peut s’effectuer au moyen d’eau additionnée d’un agent mouillant (Teepol ou similaire) ; il doit être complété par un rinçage soigné à l’eau claire et un essuyage avec un chiffon doux et absorbant. Cette opération peut être combinée avec le nettoyage des vitrages.
  • Surfaces moyennement encrassées : utiliser des produits de nettoyage “décrassants-lustrants”, spécialement élaborés pour cette application. Ces produits contiennent un agent mouillant et des matières produits désincrustants. Dans tous les cas, il est recommandé de terminer le nettoyage par un lavage à l’eau claire et un essuyage au moyen d’un chiffon doux et absorbant.
  • Surfaces fortement encrassées : si l’encrassement est particulièrement adhérent, on peut avoir recours à des produits “décrassants-lustrants” avec application au moyen de tampons synthétiques du type Scotch-Brite F Finishing. Un rinçage final, soigné, à l’eau claire suivi d’un essuyage avec des chiffons doux et absorbants est requis.
  • Traitement de conservation : les méthodes précédentes peuvent être complétées par un traitement de conservation au moyen de produits dont l’application laisse subsister sur les surfaces un film ultramince et hydrofuge. L’usage de tels produits peut, dans certains cas, combiner l’action de nettoyage et de conservation. Dans tous les cas, cependant, ce film de conservation ne doit pas jaunir, ne pas attirer la poussière, ni provoquer un effet d’irisation (surtout sur des finitions colorées en teinte foncée).
  • Remarque importante :
    Il est essentiel d’éviter l’usage de produits très agressifs, tels que certains détergents pour lave-vaisselle et lessive et des produits basiques ou acides. De plus, il faut proscrire les tampons abrasifs grossiers, tels que paille de fer, papier émeri, etc…

 

Compatibilité avec les produits chimiques

Thermolaquage

Recommandations :

La couche de peinture est constituée d’une résine thermodurcissable (cuite au four) d’au moins 60 micromètres et de pigments donnant la coloration. Cette couche est sensible à l’action de nombreux solvants (en particulier acétone et trichloroéthylène) mais résiste particulièrement bien aux produits acides ou alcalins courants, sauf à l’acide nitrique (voir tableau). Pour éviter de rayer ou d’endommager la couche de laque, l’usage d’un abrasif est fortement déconseillé.

 

Entretien

L’entretien courant des menuiseries laquées consiste en un simple lavage à l’eau additionnée d’un détergent doux (pH compris entre 5 et 8) suivi d’un rinçage soigné à l’eau claire et un essuyage avec un chiffon doux et absorbant. Pour éliminer certaines salissures ou tâches on peut employer un solvant adapté (alcool, essence, pétrole, white spirit) suivi d’un essuyage avec un chiffon doux et absorbant. Ces opérations peuvent être combinées avec le nettoyage des vitrages. Durant l’opération de nettoyage, on veillera à ce que les orifices de drainage soient débouchés. Ne pas employer de produit abrasif.

Rénovation : dans le cas d’un très fort encrassement (dû à un manque d’entretien) nécessitant une rénovation, il est recommandé de s’adresser à une entreprise spécialisée.

Compatibilité avec les produits chimiques

aluminium_anodise
La nouvelle réglementation thermique – HQE KEZACO ?

Lancée en 2005 et applicable depuis le 1er septembre 2006, la nouvelle réglementation thermique (RT) est une étape dans l’amélioration des performances énergétiques des bâtiments neufs. Objectif : consommation réduite de 40 % en 2020.

Le bâtiment est un gouffre énergétique. Il représente plus de 40 % de la consommation nationale et 20 % des émissions de gaz carbonique. La réduction de la consommation d’énergie, dans la continuité du plan Climat, constitue une urgence. C’est la raison d’être de la réglementation thermique 2005 (RT 2005) qui s’applique sur tous les bâtiments neufs, résidentiels ou tertiaires.

La RT 2005 reprend la structure de la RT 2000 mais en durcit les exigences quant aux performances minimales requises en matière d’isolation, chauffage et ventilation.
Les économies d’énergie concernent principalement l’isolation thermique qui doit être sensiblement améliorée par rapport à 2000 tandis que le chauffage doit favoriser les chaudières basse température ou à condensation ou encore les solutions utilisant les énergies renouvelables comme les chaudières à bois. Par ailleurs le solaire thermique est retenu comme référence pour l’eau chaude sanitaire.

Concernant le confort d’été, les principes bioclimatiques d’orientation sont valorisés.
Ainsi, en maison individuelle, la référence choisie correspond à une habitation dont les baies sont orientées au sud mais protégées par des volets ou une haie.
Le principe : d’une part, favoriser l’impact des apports solaires gratuits en hiver et d’autre part, les limiter en été.

 

VERS UNE AMELIORATION CONSTANTE ?

Des conseils, mais pas de diktat. Comme par le passé, la nouvelle réglementation laisse au maître d’ouvrage une liberté d’innovation. Il peut utiliser les matériaux et les équipements de son choix, sous réserve d’être plus performant que la norme exigée. Et cela ne fait que commencer.

Le programme de Recherche sur l’Energie PREBAT, mis en place par le gouvernement depuis juillet 2004, ambitionne de développer et d’améliorer encore les économies d’énergie dans le bâtiment. En attendant de nouvelles solutions techniques, les labels de haute performance énergétique,  » HPE  » et  » THPE  » indiquent d’ores et déjà les constructions dont les consommations conventionnelles sont respectivement inférieures de 10 % et 20 % aux consommations de référence.

 

HQE KEZACO ?

La démarche HQE ou Haute Qualité Environnementale, consiste pour les constructeurs à édifier des bâtiments ou à concevoir les travaux de rénovation selon les principes du développement durable.

La démarche HQE, qui est née dans les années 1990, entend créer une architecture nouvelle à la fois écologique et confortable. Pour parvenir à cet objectif ambitieux, les matériaux choisis respectent les ressources naturelles, leur mise en œuvre tient compte le plus possible de l’impact environnemental (transport, valorisation, traitement) et bien entendu, la conception du bâtiment s’attache à réaliser des économies d’énergie.
reglementation_thermique3Lors de sa mise en place, la norme HQE n’a été appliquée que par les collectivités dans le cadre de la construction de bâtiments public, comme de nombreux collèges et lycées. Aujourd’hui, elle s’étend au secteur privé et les constructeurs de maisons neuves sont pleinement acteurs du projet. Dans la rénovation, la démarche passe par l’établissement d’un bilan d’amélioration avant d’attaquer la réhabilitation énergétique proprement dite. Des aides financières s’appliquent aussi bien aux réhabilitations qu’aux constructions neuves.

 

VERS UNE CERTIFICATION HQE

Les promoteurs d’habitat collectif et individuel groupé peuvent désormais afficher leur engagement en matière d’environnement. Pour cela, ils devront obtenir la certification NF Logement Démarche HQE auprès de l’organisme Afaq Afnor Certification qui en a approuvé le référentiel le 6 décembre dernier. A charge pour les promoteurs de tenir compte des directives et d’intégrer le management environnemental dans toutes leurs opérations.
Véritable éco-label, cette certification garantit une qualité à la fois technique et envi-ronnementale.

Développée avec le soutien de l’association HQE, elle définit 14 points regroupés en quatre familles : éco-construction, éco-gestion, confort et santé.
Chaque cible est ensuite être évaluée selon son niveau de performance : Base (B), Performant (P), Très Performant (TP). Trois cibles minimums devront relever de TP tandis que le poste  » gestion de l’énergie  » devra obtenir au moins le niveau P.
Cette première certification en matière de construction pourrait prendre un jour une envergure non plus française mais européenne.

 

Liens :

  • Mission interministérielle de l’effet de serre, impacts potentiels du changement climatique en France au XXIe siècle, disponible sur Lodel.irevues.inist.fr
  • Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie, Ademe.fr
  • Groupe intergouvernemental d’experts sur l’évolution des climats, Ipcc.ch
  • Le site de Jean-Marc Jancovici sur le réchauffement planétaire, Manicore.org

 

Agir : les énergies renouvelables

Les énergies fossiles ont énormément contribué à l’amélioration de la productivité des industries et du confort des populations occidentales. Intimement liées au développement, elles sont néanmoins sources de pollution et accentuent le phénomène de réchauffement climatique. Aujourd’hui,
dans un contexte mondial d’explosion démographique et de croissance économique, les besoins énergétiques augmentent.

Les énergies renouvelables apparaissent alors comme une alternative intéressante pour préserver à la fois le confort des êtres humains et l’environnement. Ressources naturelles, elles sont capables de générer de l’énergie grâce aux technologies développées par les hommes ; leur impact sur l’environnement est faible et elles ne sont pas menacées d‘épuisement.
L’hydroélectricité, l’énergie éolienne, le solaire photovoltaïque, les biocarburants… constituent autant d’énergies renouvelables utilisant le soleil, l’eau, le vent et d’autres produits végétaux.

 

Objectifs pour l’utilisation d’énergie renouvelable en France

L’Union européenne souhaite lutter contre le réchauffement climatique et renforcer la sécurité de l’approvisionnement énergétique de l’Europe. L’objectif qu’elle a fixé pour la France est que la part de l’électricité produite à partir de sources d’énergies renouvelables atteigne 21 % de la consommation brute en 2010.

Canicule, tempêtes, fonte des glaces… Le climat se dérègle ! Le réchauffement climatique se fait sentir sous toutes les latitudes, au quotidien. En France, alors que l’automne 2006 a été le plus chaud sans doute jamais vécu depuis plusieurs siècles, les températures d’hiver ont été exceptionnellement douces.

La température moyenne a augmenté en France métropolitaine de 1°C au cours du XXe siècle et la tendance s’accélère : un réchauffement supplémentaire de 1,7 à 4 °C est annoncé pour 2100. L’accentuation de l’effet de serre est une manifestation de ce dérèglement.

 

Les répercussions des activités humaines sur l’effet de serre

L’effet de serre est un phénomène naturel nécessaire à la vie sur terre : une partie du rayonnement solaire est retenue
par une enveloppe de gaz naturellement présents dans l’atmosphère. C’est ce qui assure à la planète une température
moyenne d’environ +15 °C. Sans l’effet de serre, la température terrestre moyenne serait de –18 °C.

Du fait de l’accumulation de gaz à effet de serre « non naturels », provenant par exemple de la combustion des hydro-carbures servant aux transports, le « toit gazeux » de la Terre, initialement protecteur, devient de plus en plus dense et retient dans l’atmosphère une part trop importante du rayonnement infrarouge solaire. C’est ce qui provoque le réchauffement climatique.

La communauté scientifique admet aujourd’hui que l’essentiel du réchauffement est dû aux gaz à effet de serre émis par les activités humaines. Le groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat a pour mission d’en évaluer les manifestations et les impacts. Réuni à Paris en début d’année, il avertit que le changement climatique est l’un des nombreux symptômes d’une planète mise en danger par nos activités ; depuis l’avènement de l’ère industrielle, la consommation massive d’énergies fossiles (charbon, pétrole, gaz naturel) des secteurs de l’agriculture, de l’industrie,
des transports et de l’habitat a produit plus de CO2 que ne peuvent en absorber les océans et les plantes. Le CO2 en excès s’est accumulé en grande quantité dans l’atmosphère, entraînant une augmentation de la concentration de gaz à effet de serre.

 

L’engagement des États

Le 11 décembre 1997, les pays industrialisés ont signé le protocole de Kyoto, qui vise à limiter les émissions de gaz à effet de serre aux pays industrialisés. L’objectif est de réduire de 5,2 % pour la période 2008-2012 le niveau global d’émission par rapport à celui de 1990. Chaque pays doit ainsi mettre en place un plan concernant l’ensemble des secteurs émetteurs de gaz à effet de serre et doit respecter les objectifs qui lui sont fixés dans le cadre du protocole. À ce jour, 156 pays l’ont ratifié, à l’exception notable des États-Unis et de l’Australie.

En 2004, les émissions des pays occidentaux, loin de se réduire, ont augmenté de 11 % depuis 1990, année de référence. Avec – 0,8 %, la France tient les objectifs de stabilisation des émissions qui lui ont été assignés dans le cadre du protocole de Kyoto. Les États-Unis, le Portugal et l’Espagne, avec respectivement + 16 %, + 49 %, + 41 %, ont vu leurs émissions de gaz à effet de serre exploser.

 

Conséquences pour la planète ?

Amateurs des beaux jours, nombreux d’entre nous plaideraient volontiers en faveur d’un ou deux degrés de plus toute l’année… Cependant, un tel réchauffement pourrait se traduire par des bouleversements extrêmes, voire irréversibles : élévation du niveau des mers, famines, crues et sécheresses, précipitations, modification des courants marins, fonte des glaces… D’ici à 2100, 50 millions de personnes dans le monde, victimes de ces dérèglements, pourraient devenir des « réfugiés climatiques ».

 

Agir : les énergies renouvelables

Les énergies fossiles ont énormément contribué à l’amélioration de la productivité des industries et du confort des populations occidentales. Intimement liées au développement, elles sont néanmoins sources de pollution et accentuent le phénomène de réchauffement climatique. Aujourd’hui,
dans un contexte mondial d’explosion démographique et de croissance économique, les besoins énergétiques augmentent.

Les énergies renouvelables apparaissent alors comme une alternative intéressante pour préserver à la fois le confort des êtres humains et l’environnement. Ressources naturelles, elles sont capables de générer de l’énergie grâce aux technologies développées par les hommes ; leur impact sur l’environnement est faible et elles ne sont pas menacées d‘épuisement. L’hydroélectricité, l’énergie éolienne, le solaire photovoltaïque, les biocarburants… constituent autant d’énergies renouvelables
utilisant le soleil, l’eau, le vent et d’autres produits végétaux.

Objectifs pour l’utilisation d’énergie renouvelable en France

L’Union européenne souhaite lutter contre le réchauffement climatique et renforcer la sécurité de l’approvisionnement énergétique de l’Europe. L’objectif qu’elle a fixé pour la France est que la part de l’électricité produite à partir de sources d’énergies renouvelables atteigne 21 % de la consommation brute en 2010.

Voir l’exposition « La maison économe », Comité de liaison des énergies renouvelables : Cler.org

 

La maison voit la vie en Vert !

L’habitat de demain sera-t-il vert ? Pour vivre aujourd’hui chez soi de façon durablement et solidairement en symbiose avec son environnement, de nouvelles alternatives éco innovantes répondent à cette préoccupation du bâtir sain pour se sentir bien.

La construction d’habitat utilise un sixième des ressources mondiales en eau douce, deux cinquièmes des combustibles fossiles et des produits manufacturés. La quantité d’énergie et les déchets générés sont importants. PVC et béton armé se recyclent mal. L’éther de glycol des peintures et vernis, le formaldéhyde des moquettes, l’amiante… Tous ces composants nocifs sont aujourd’hui traqués. Et nos concitoyens sont sensibilisés : près de la moitié d’entre eux considèrent que les labels de qualité d’isolation et de performance énergétiques peuvent influencer leur décision dès l’achat ou la construction de leur prochain logis même si ce choix leur coûte un peu plus cher.

La maison écologique est à la traîne dans l’hexagone, à côté de certains de nos voisins qui font figure de pionniers. Pourtant, le mouvement est enclenché, nécessité obligatoire. Car la maison bio est une opération gagnante entre le confort et l’environnement. Elle se doit d’être constituée de matériaux sains, dont la mise en œuvre n’entraîne pas une déperdition trop importante de CO² ou l’application de substances toxiques. Sa conception repose sur un plan compact qui bénéficie d’une inertie en énergies renouvelables, économise l’eau et tend vers l’autosuffisance.

 

Objectif Terre Propre.

La prise de conscience collective de l’urgence écologique a multiplié les mesures législatives. Loin des premiers essais écolo tendance flower-power, l’effort commun est rationalisé. Qu’on en juge : la réglementation thermique 2005 (RT 2005) améliore les objectifs de la RT 2000, et certains constructeurs ambitionnent déjà de répondre aux normes encore durcies de la prochaine RT 2010. Car tout s’accélère. Le label de haute performance énergétique HPE est désormais concurrencé par le label de très haute performance, THPE. L’estampille Haute qualité environnementale auquel doivent désormais souscrire les constructeurs verts, constructeurs verts, constitue sans aucun doute une nouvelle étape vers l’habitat respectueux de l’environnement. Une harmonisation des devoirs et des engagements à l’échelle européenne n’appartient certainement par un futur très lointain. En attendant la démarche de labellisation permet sans aucun doute aux candidats à la maison écologique de faire le tri entre le bon grain et l’ivraie.

Construire son habitat écologique et mettre en place des installations plus respectueuses de l’environnement chez soi à un prix, même si des aides et crédits d’impôt interviennent. Alors certains pionniers font preuve d’imagination et … de solidité pour concevoir de manière simple et astucieuse une maison écologique et défier toute concurrence quant au prix de revient des matériaux… Très économique en matière de chauffage, la maison est conçu comme un unique grand capteur solaire et se passe d’une technicité complexe.

 

  • Cr3e.com (l’association pour la construction respectueuse de l’environnement et économe en Energie)
  • Ademe.fr (agence édite des guides de sensibilisation et met à disposition des espaces d’accueil partout en France)
  • L’évolution des performances énergétiques des fenêtres et fermetures
Etanchéité à l’air des menuiseries portes et fenêtres BIEBER

Etanchéité à l’air des menuiseries portes et fenêtres BIEBER dans les maison basses énergies ou à faible consommation d’énergie (bbc)

Etanchéité à l’air des menuiseries BIEBER triple vitrage basse énergie ou passive dans les maisons à faible consommation d’énergie : exigences pour les joints d’étanchéité de mise en œuvre (pose) des portes et fenêtres BIEBER. Le succès des mesures de l’étanchéité à l’air (Principe du Blower Door) en dépend.

La mise en œuvre des menuiseries est d’une importance capital : une menuiserie mal mis en œuvre ne pourra pas donner satisfaction au niveau de l’étanchéité à l’air. La bonne combinaison : des fenêtres Bieber avec une mise en œuvre professionnelle avec les produits Illbruck Tremco vont vous assurer une étanchéité optimale.

Comment s’applique la TVA à 5.5% ?

Voici un guide d’information pour l’application de la TVA 5,5% à taux réduit pour les menuiseries extérieures (portes et fenêtres doubles ou triple vitrages HQE FSC) et les Fermetures :

Mise en œuvre règlementaire des menuiseries en bois et mixte bois aluminium BIEBER

Ce guide reprend les spécifications du DTU 36.1 de décembre 1984 ainsi que celles de l’annexe commune aux DTU 36.1 et 37.1. Bien que la teneur générale de ce DTU non révisé soit toujours applicable, beaucoup d’éléments nouveaux sont intervenus dans la construction et le bâtiment. Ce guide traite des différents cas de figure de pose des menuiseries bois et mixte bois aluminium en construction neuve et réhabilitation :

  • Pose en applique ou en tableau
  • Dépose ou conservation des dormants existants

Il présente aussi des cas spécifiques de mise en œuvre, les détails, les vérifications finales à effectuer et expose des cas courants de mise en œuvre appliqués aujourd’hui par l’ensemble des professionnels, pratiques et inspirées par la pose des produits PVC ou Aluminium mais ne figurent aucunement dans les DTU 36.1. Ce guide constitue donc un outil actuel et synthétique dans le domaine de la pose de la menuiserie Bois et Mixte. Bieber Menuiserie demande expressément le respect des éléments de cet ouvrage.
Merci de contacter par fax ou E-mail Fabienne Feigna au 04 67 77 98 47 ou fabienne.feigna@bipinfopro.com

La fenêtre bois et mixte alu FSC

La fenêtre bois et mixte bois alu FSC : une valeur sûre

  • matériau noble, naturel et écologique
  • personnalisable à volonté : essences, lasures, RAL, capotage…
  • nombreuses formes possibles : rond, carré, rectangle, trapèze, triangle, ovale, ogive, cintrée, arc de cercle, plein cintré, anse de panier, œil de bœuf, pivotant, ventus,…
  • très bonne isolation thermique et phonique grâce aux propriétés naturelles du bois 78mm et du triple vitrage. Vitrage possible jusqu’à 44mm, et vitrage contrôle solaire
  • gamme complète : fenêtre, porte-fenêtre, coulissant à translation, coulissant repliable, coulissant à levage, pivotant, portes d’entrée moulure grand cadre ou doucine, porte secondaire …
  • entretien réduit au strict minimum grâce à la mise en œuvre de techniques innovantes comme la fenêtre mixte bois aluminium FSC.

La diversité de nos modèles exclusifs vous offre un grand choix en matière de formes, finitions et coloris.
Toujours soucieux du respect de l’environnement, toutes les essences de bois, sélectionnées par nos soins sont ou bien certifié FSC SQS-COC-100655 lamellé collé 3 plis ou proviennent de forêts européennes et les traitements de surface sont en phase aqueuse.

 

Le lamellé – collé

Collage de 3 plis de bois les uns sur les autres avec une colle résistante à l’eau.
Cette technique procure à nos châssis une stabilité et une rigidité exceptionnelle dans le temps !
Leurs performances sont nettement supérieures à celles du bois massif classique.

 

Le traitement Insecticide + Fongicide + Hydrofuge (IFH)

  • Hydro rabotage du support afin de préserver les cellules du bois et donc d’assurer une adhérence optimale du traitement
  • Traitement IFH par Flow coat pour un traitement homogène de toutes les surfaces
  • Pré- finition et finitions par réciproquateur.

 

Le traitement de surface BIEBER

Traitement haut de gamme et le plus écologique possible appliqué en plusieurs couches aqueuses successives afin de vous garantir une protection optimale des châssis.
Les lasures vous garantissent des performances de très haut niveau en terme :

  • d’adhérence
  • d’imperméabilité
  • d’élasticité
  • d’étanchéité
  • de résistance aux UV
  • de facilité d’entretien

 

Les solutions : technologie et tradition

  • En standard pour votre confort en toutes saisons : vitrage isolant thermique 4/16/4 Ug = 1,1 W/m2 K
  • Traitement IFH flow coat pour assurer la longévité des profilés lamellés – collés
  • Système d’étanchéité par joints EPDM larges sans interruption périphérique non exposé aux intempéries
  • Lamellé – collé 3 plis pour une stabilité exceptionnelle
  • Rejet d’eau en bois ou en alu pour protéger la traverse basse des agressions extérieures

 

Des couleurs à vos envies

Grâce aux différents coloris de lasure, d’essences de bois FSC, de finition RAL et de capotage aluminium que nous vous proposons, vous pouvez personnaliser vos fenêtres selon votre inspiration ! Tout est imaginable, même des fenêtres bi-couleur !

BIEBER, le spécialiste de la fenêtre Bi-color !

 

Les ferrures BIEBER

  • Rehausseur automatique d’ouvrant avec anti-fausse manœuvre intégré pour un maximum de confort
  • Ferrage symétrique avec paumelles réglables sur 3 dimensions pour une utilisation optimale de vos fenêtres dans le temps
  • Verrou semi fixe pour le deuxième ventail de série !
  • Plusieurs niveaux de sécurité retardateur effraction possibles, pour assurer votre tranquillité
  • Traitement anti-corrosion dernière génération pour les ferrures leur assurant une longévité exceptionnelle
  • Ferrures disposées derrière le joint d’étanchéité pour une meilleure protection contre les intempéries
  • Oscillo-battant de série (OB)

 

Les accessoires

Toute une gamme de vitrages thermiques, phoniques, de sécurité et décoratifs sont disponibles.
Nous vous proposons également d’autres accessoires : merci de nous contacter.

 

Les portes d’entrée BIEBER sur mesure

Une gamme vraiment complète :

  • section de 68mm
  • serrures multipoints
  • paumelles renforcées
  • vitrage retardataire d’effraction (option)
  • cylindre haute sécurité (option)
  • montants ouvrants renforcés par profil acier (option)

 

La restauration des bâtiments classés

Les nombreux accessoires disponibles permettent le parfait respect du style d’origine et même sa reproduction à l’identique !
La restauration des bâtiments classés, monuments historiques, bâtisses anciennes, maison de maître… est conforme aux attentes des Architectures de France (ABF).

Qu’est ce que le marquage CEKAL ?
Energie positive avec fenêtres BIEBER pour 2012

Logements collectifs et maisons individuelles à énergie positive pour 2012 !

Avec une consommation moyenne annuelle d’énergie primaire de 240 kWh/m², le logement constitue une des clefs pour diminuer nos émissions de gaz à effet de serre. Au travers des diverses règlementations thermiques, la France prévoyait un renforcement des performances énergétiques de 15% tous les cinq ans. Depuis le Grenelle de l’environnement, les objectifs devraient être considérablement renforcés… allant jusqu’à promouvoir les logements à énergie positive !

Avant le Grenelle de l’environnement, la réglementation française prévoyait un renforcement des performances énergétiques de 15% tous les cinq ans. Depuis ce calendrier a été bousculé : l’objectif proposé est désormais un passage anticipé au niveau THPE (Très Haute Performance Energétique), soit la référence réglementaire actuelle moins 20% dès 2010, avec un tiers des constructions en basse consommation.

Par ailleurs la généralisation des logements neufs à basse consommation (50 kWhep/m².an) est prévue dès 2012, et, en 2020, celle de logements à énergie passive ou positive.
Il faut rappeler qu’en France le bâtiment est le secteur le plus consommateur d’énergie avec 42,5% de l’énergie finale totale, soit 23% des émissions nationales.
Mieux ! Avec une consommation moyenne annuelle d’énergie primaire de 240 kWh/m², le logement constitue une des clefs permettant de diviser par quatre nos émissions de gaz à effet de serre à l’horizon 2050.

La RT2005 (JO du 25-05-2006), qui s’applique à toute demande de permis de construire depuis le 1er septembre 2006, exige une performance énergétique globale de tout bâtiment neuf supérieure de 15% à celle requise auparavant par la RT2000, ainsi qu’une température intérieure d’été maximale. Les principes de base restent les mêmes : le projet de construction est comparé à un projet de référence et, pour éviter les dérives, des valeurs garde-fous ou exigences minimales doivent être respectées..

Dernier-né, le « Contrôle de l’état des installations intérieures de gaz » est obligatoire pour toute installation de plus de quinze ans d’une puissance inférieure à 70 kW. A noter que ce diagnostic gaz n’est pas exigé si l’installation a été modifiée et possède un certificat de conformité de moins de trois ans. Attention, le diagnostic gaz ne consiste pas à contrôler la conformité de l’installation, mais uniquement à évaluer les risques pouvant porter atteinte à la santé et à la sécurité des personnes. Sa durée de validité est de trois ans.

 

RT2000 – RT2005 : huit évolutions majeures !

  • Trois zones climatiques d’hiver et huit zones climatiques d’été.
  • Une limite maximale de consommation du projet :
    • dans sa globalité (chauffage, climatisation, eau chaude, éclairage),
    • en kWh d’énergie primaire par m² et par an,
    • définie en fonction de la typologie du bâtiment, de la zone climatique et de l’énergie de chauffage.
  • Un renforcement des exigences sur l’enveloppe :
    • + 10% sur les déperditions par les parois et les baies (fenêtres basse énergie triple vitrage BIEBER),
    • + 20% sur les déperditions par les ponts thermiques.
  • Un renforcement des performances des équipements de référence :
    • combustibles fossiles : chaudière basse température,
    • chauffage électrique : panneau rayonnant,
    • VMC : – 25% des déperditions en chauffage électrique,
    • 10% des déperditions (énergies fossiles).
  • La valorisation de la construction bioclimatique :
    • 40% des baies vitrées au sud et 20% au nord, est et ouest en maison individuelle,
    • matériaux à forte inertie thermique,
    • toitures végétalisées.
  • La valorisation des énergies renouvelables :
    • chaudières bois,
    • capteurs solaires thermiques et photovoltaïques,
    • pompes à chaleur.
  • La prise en compte des consommations relatives à la climatisation.
  • La prise en compte des consommations relatives à l’éclairage (nouveau en résidentiel).

 

L’obligation de résultat se substitue à la réglementation des moyens

La maîtrise d’ouvrage et la maîtrise d’œuvre restent libres quant aux moyens, avec des possibilités de compensation entre les différents postes. Alors que la RT2000 limitait, en résidentiel, la compensation entre isolation et équipements à 30%, la RT2005 réduit celle-ci à 25% pour les immeubles collectifs et à 20% en maison individuelle.

Mais surtout, la RT2005 valorise davantage qu’auparavant la conception bioclimatique, tant pour les consommations d’énergie que pour le confort d’été, en prenant concrètement en compte l’orientation des baies, l’inertie, le facteur solaire, le facteur de jour (éclairage naturel), la possibilité de surventilation l’été et l’eau chaude sanitaire solaire (2 m² de capteurs en maison individuelle, 1 m² par appartement chauffé à l’électricité en immeuble collectif).

Pour être considéré réglementaire, le projet d’une maison ou d’immeuble neuf doit présenter un coefficient de consommation conventionnelle d’énergie (C) égal ou inférieur à celui de référence (Créf). Le projet doit également avoir une température estivale intérieure conventionnelle (Tic) égale ou inférieure à celle de référence (Ticréf). Les calculs réglementaires sont réalisés au moyen de logiciels intégrant la méthode de calcul mise au point par le CSTB, qui tient compte des zones climatiques. Les constructeurs de maisons individuelles peuvent se dispenser des calculs, en s’appuyant sur les solutions techniques.

Le niveau de qualité de chaque solution technique apporte un certain nombre de points, le constructeur doit s’assurer que son projet totalise le nombre de points nécessaire pour que la maison soit considérée comme réglementaire (en cours de parution). Afin de faciliter les contrôles, la RT2005 a instauré la conception d’une fiche de synthèse thermique, qui servira par ailleurs au diagnostic de performance énergétique (DPE). En cas de recours aux solutions techniques, le constructeur doit remplir un tableau précisant les produits et équipements prescrits et le nombre de points obtenus.

 

RT2005 : de nouveaux critères pour de nouvelles performances

Les caractéristiques de l’enveloppe de l’immeuble ou de la maison sont déterminées par les règles Th-Bât, qui prennent en considération l’inertie thermique (règles Th-I), le facteur solaire (règles Th-S) et les caractéristiques thermiques utiles des parois (règles Th-U). Ces dernières concernent les déperditions (Ubât), les matériaux, les parois vitrées, les parois opaques et les ponts thermiques. Les règles Th-CE comprennent à la fois le calcul réglementaire des consommations d’énergie (C) et de la température intérieure en été (E). Les consommations d’énergie, exprimées en kWh/m² d’énergie primaire (Cep), sont celles liées au chauffage, refroidissement, eau chaude sanitaire et éclairage.

La surface prise en compte est la surface de plancher hors-œuvre nette (Shon). Les coefficients sont calculés annuellement en adoptant des données climatiques conventionnelles pour chaque zone climatique.

La RT2005 distingue les bâtiments pour lesquels une climatisation n’est pas nécessaire (CE1), et ceux pour lesquels une climatisation est autorisée (CE2) : zone de bruit important, zone climatique très chaude, usage (hôpitaux) …. Pour les bâtiments classés CE1, la consommation de référence est celle d’un bâtiment sans climatisation ; si on installe une climatisation, les consommations doivent être compensées par des économies d’énergie par ailleurs.

Pour les bâtiments classés CE2, la consommation de référence comprend alors les consommations de climatisation. Les bâtiments résidentiels sont considérés de catégorie CE1, sauf ceux situés en zone de bruit BR2 et BR3 et/ou en zone climatique H2d ou H3 en dessous de 400 mètres.

Pour les bâtiments d’habitation, à l’exception de ceux utilisant le bois comme énergie, la RT2005 introduit une limite de consommation maximale exprimée en énergie primaire pour les consommations de chauffage, de refroidissement et de production d’eau chaude sanitaire : le Coefficient maximal (Cepmax). Celui-ci diffère selon l’énergie utilisée et la zone climatique : il va de 130 en zone H1 à 80 en zone H3 pour des combustibles fossiles… et, dans le cas de chauffage électrique, de 250 en zone H1 à 130 en zone H3

 


 

Cinq labels pour valoriser des performances supérieures à la réglementation

Huit zones climatiques en été

La prise en compte conjointe des consommations de chauffage et de refroidissement a nécessité un découpage plus fin pour les zones climatiques, qui sont maintenant au nombre de huit pour le confort d’été. En effet, les variations géographiques sont différentes en été et en hiver. Ainsi, la RT2005 se base sur 3 zones climatiques d’hiver : H1, H2 et H3 et 8 zones climatiques d’été : H1a, H1b, H1c, H2a, H2b, H2c, H2d, et H3.

Enfin, le dispositif de la RT2005 est complété par des Labels, dont le contenu et les conditions d’attribution sont définis dans un arrêté du 8 mai 2007. Les maîtres d’ouvrages et promoteurs peuvent ainsi valider et valoriser des résultats encore plus performants que ceux fixés par la réglementation.

Le label « Haute Performance Energétique » (HPE) comporte désormais cinq niveaux :

  1. Le label HPE 2005 : consommation d’énergie au moins inférieure de 10% à la consommation de référence.
  2. Le label THPE 2005 : consommation d’énergie au moins inférieure de 20% à la consommation de référence.
  3. Le label HPE EnR 2005 : consommation d’énergie au moins inférieure de 10% à la consommation de référence et utilisant une énergie renouvelable pour couvrir partiellement les besoins en chauffage.
  4. Le label THPE EnR 2005 : consommation d’énergie au moins inférieure de 30% à la consommation de référence et utilisant pour la production de chauffage et/ou d’eau chaude sanitaire, totalement ou partiellement, une énergie renouvelable, une pompe à chaleur ou un réseau de chaleur alimenté par des énergies renouvelables.
  5. Le label BBC (Bâtiment Basse Consommation) pour les constructions dont la consommation est égale ou inférieure à 50 kWh/an.m².

 


 

Ces labels permettent de faire évoluer les solutions techniques et d’expérimenter de nouvelles technologies. Rappelons que le Grenelle de l’Environnement prévoit la généralisation du label THPE en 2010.

Pour obtenir le label BBC-Effinergie, les logements neufs, cible de ce dossier, doivent obtenir une consommation énergétique globale inférieure à 50 kWh/an.m², niveau pondéré selon l’altitude et la zone climatique, soit entre 40 et 75 kWh/an.m². Il prend en compte les mêmes usages que la RT2005 mais des informations complémentaires sont à fournir, telles que les consommations par usage, les émissions de CO2, la part des énergies renouvelables, ainsi qu’un dossier technique reprenant les caractéristiques permettant de garantir la performance du projet.

La délivrance du label BBC est assurée sous la responsabilité de l’association Effinergie, créée pour promouvoir la construction et la rénovation à très basse consommation énergétique en France. Le label Effinergie tient compte des spécificités françaises en terme de réglementations, zones climatiques, modes de construction…, et il ouvre droit à des avantages, tels que la réduction de la taxe foncière, l’extension du COS, les aides pour les énergies renouvelables…

Dès 2010, basse consommation pour un tiers des constructions

La RT2010 devrait donc augmenter à nouveau les exigences non pas de 15% comme prévu mais de 20%. Réaliser des bâtiments THPE en construction neuve ne génère pas de véritable révolution dans les solutions à mettre en œuvre. Il s’agit avant tout de combiner harmonieusement et intelligemment des choix de conception et des techniques et technologies particulièrement performantes, de manière à limiter les déperditions et les besoins énergétiques.

On devrait voir se multiplier puis se généraliser l’isolation par l’extérieur, les double et triple vitrage argon, la ventilation double-flux avec récupération d’énergie, la chaudière à condensation, la pompe à chaleur, les énergies renouvelables pour le chauffage, l’eau chaude sanitaire et la production d’électricité, les lampes basse consommation et les ballasts électroniques… Le confort d’été devrait être assuré, surtout dans le résidentiel, sans système de climatisation, en ayant recours aux protections solaires extérieures fixes et mobiles, à l’inertie, à la ventilation naturelle traversante, à un puits canadien, à une surventilation nocturne, à une toiture végétalisée, aux arbres à feuilles caduques …P.M.

 


 

Comment obtenir le label BBC/Effinergie

Les labels HPE et BBC/Effinergie sont délivrés par des organismes certificateurs accrédités par le Cofrac : Cequami pour l’individuel diffus, Cerqual pour les immeubles collectifs et l’individuel groupé, ou encore Promotelec pour les logements chauffés à l’électricité. Le tableau qui suit illustre les choix techniques dans le cas d’une maison individuelle et d’un immeuble collectif.

 

EXEMPLE DE MAISON INDIVIDUELLE
mur15 cm ?= 0.032 W/m.K
toiture30 cm ?= 0.04 W/m.K
plancher bas12 cm ?= 0.032 W/m.K
baies4/16 argon/4 menuiserie PVC
ponts thermiquestraitement complet
perméabilitémesure exigée (0.4 m³/m² paroi)
chauffagegaz condensation ou PAC COP=3
ECS4 m² capteurs + gaz condensation ou 4 m² capteurs + CE thermodynamique
ventilationhygro B + microwatt ou DF avec récupérateur Ht Rdt
bioclimatiqueAv = 10% SH au sud

 

EXEMPLE D’IMMEUBLE COLLECTIF
mur13 cm ?= 0.032 W/m.K
toiture18 cm ?= 0.025 W/m.K
plancher bas12 cm ?= 0.032 W/m.K
baies4/16 argon/4 menuiserie PVC
ponts thermiquestraitement complet
perméabilitépas de mesure exigée
chauffagegaz condensation ou PAC COP=3.5
ECS2 m² capteurs/logement + gaz condensation ou 2 m² capteurs/logement + CE thermodynamique
ventilationhygro B + microwatt ou DF avec récupérateur Ht Rdt

 

Le « Blower Door » pour tester l’étanchéité à l’air

Outre l’isolation thermique, l’étanchéité à l’air des bâtiments est de mieux en mieux prise en compte. Pour contrôler cette performance, des tests d’étanchéité sont réalisés sur les maisons basse consommation d’énergie. Un ventilateur réglable est intégré de façon hermétiquement étanche dans une paroi, de façon à créer une différence de pression entre l’intérieur et l’extérieur. Un test en dépression repère les éventuels passages d’air en provenance de l’extérieur et un test en surpression repère les passages de fumée artificielle en provenance de l’intérieur.

Des mesures de débit d’air sont ensuite réalisées, en maintenant constante une série de différences de pression. Les immeubles et maisons à énergie zéro ont à peine besoin d’être chauffés et produisent eux-mêmes l’énergie qu’ils consomment. Ceux à énergie positive non seulement assurent leurs propres besoins énergétiques mais encore l’énergie non consommée alimente d’autres bâtiments ou est réinjectée dans le réseau. A cet effet, il est nécessaire de concevoir une architecture bioclimatique et d’y intégrer de manière intelligente de nouvelles technologies.

Fenêtre bois et mixte lamellé collé

Une campagne d’essais vient d’en apporter la preuve : le bois lamellé collé est un matériau qui ne présente aucun danger pour la santé humaine. A la demande du Ministère de l’environnement, le Syndicat National du Bois lamellé collé (SNBL) a fait procéder à une campagne d’essais au laboratoire central de la préfecture de Police (LCPP). Les émanations provenant de la combustion du bois lors d’un incendie ont ainsi été testées.

Des échantillons de bois massif ont été comparés à plusieurs échantillons de bois lamellé de différentes configurations (types de colle, essences, avec ou sans lasure, avec ou sans lasure, avec ou sans traitement de prévention…)

Au vu des résultats livrés par le laboratoire, les échantillons observés n’ont pas montré la présence des gaz redoutés : soit que la teneur est nulle, soit qu’elle est trop faible pour être détectée. Il en découle donc que le matériau lamellé collé (au même titre que le bois massif) ne présente pas de risque toxique quant aux fumées qu’il dégage lors de la combustion (contrairement aux fenêtres PVC). La fenêtre lamellée collée prouve une fois de plus ses qualités. Le constat est sans appel : non toxicité des fumées dégagées par la fenêtre bois massive comme lamellée.

Le Bois lamellé collé est un matériau d’ingénierie techniquement maîtrisé

  • Le Bois lamellé collé est un matériau Naturel
  • Le Bois lamellé collé est un matériau résistant au feu
  • Le Bois lamellé collé est un matériau stable dimensionnellement

L’impact environnemental des matériaux de construction devient progressivement un critère de choix au même titre que le prix, la qualité, les caractéristiques dans la prise de conscience générale pour la préservation de notre planète.

La photosynthèse, activité spécifique des végétaux, assure la transformation de l’énergie lumineuse en énergie chimique et via la réduction du CO2, la croissance et le développement.
Le BOIS LAMELLE COLLE, constitué de plus de 99 % de bois résineux provenant de forêts cultivées (FSC ou PEFC), contribue à la préservation de l’environnement, en particulier en stockant de manière pérenne du carbone le soustrayant ainsi de l’atmosphère.

 

LES ATOUTS ENVIRONNEMENTAUX DU BOIS
REDUCTION DE L’EFFET DE SERRE PAR LE STOCKAGE DU CO2

Le rôle des forêts cultivées

La récolte rationnelle du bois d’œuvre régénère la ressource forestière.
La pousse d’un kilogramme de bois au sein d’une forêt en pleine croissance permet d’absorber 1.467 kg de gaz carbonique de l’atmosphère et de produire 1.067 kg d’oxygène nécessaire à la vie.
Source ‘‘Conseil Canadien du Bois’’
En France la fixation nette annuelle de carbone par la forêt est environ de 7 millions de tonnes, soit 7 % des émissions française de gaz carbonique venant de la combustion des énergies fossiles.
Source ‘‘des forêts et des hommes’’ Edition Explora

La construction

La transformation et mise en œuvre de bois massif en une poutre de structure, de section 10 cm * 30 cm, consomme seulement 6 kg de CO2 sachant que cette poutre en stocke environ 101 kg. La fabrication d’une poutre en acier consomme 76 kg de CO2 et celle d’une poutre en béton armé 101 kg.

Source ‘‘Les assemblages dans la construction bois’’ CTBA
L’ensemble des constructions Bois Lamellé Collé en France permet de stocker annuellement environ 36000 tonnes de carbone.
La construction à ossature bois en France permet annuellement le stockage de 7500 tonnes de carbone.

 

MATERIAU RENOUVELABLE EN ABONDANCE

Le bois constitue le seul matériau de construction disponible aujourd’hui issue d’une ressource renouvelable et croissante dans ses réserves nettes.

Ressource forestière croissante

Le prélèvement de bois résineux nécessaire à l’approvisionnement des industries du bois est inférieur à la croissance annuelle de la ressource forestière. Il représente 36 % de l’accroissement moyen et engendre aujourd’hui des réserves excédentaires de l’ordre de 22 millions de m3 par an.
L’accroissement biologique des résineux est de 34.6 millions de m3 par an en France.

Renouvelabilité par replantation

Le rythme annuel de plantations de résineux est d’environ de 20000 hectares en France. Il s’élevait à 23254 hectares pour l’année 1995.

Abondance du bois d’œuvre

La récolte du bois d’œuvre résineux est en moyenne de 12.4 millions de m3 par an en France.
Source ‘‘La forêt et les industries du bois’’ 1996

 

ECONOMIE D’ENERGIE

Le matériau bois possède une faible énergie de production, de transport et de bonnes propriétés d’isolation contribuant à la diminution de la consommation énergétique globale.
Ceci entraîne bien évidemment une plus faible combustion d’énergie fossiles, atténuant ainsi la pollution de l’air et de l’eau avec donc un impact positif sur l’effet de serre.

Le coût énergétique de la transformation de l’arbre en bois de structure est moindre face à celle des autres matériaux de construction.
Matériaux: Energie nécessaire à la production d’une tonne de matière (en Mégajoules)

Bois 1
Béton 4
Acier 60
Aluminium 250
source ‘‘Les assemblages dans la construction bois’’ CTBA
Bonnes propriétés d’isolation thermique
Coefficients de conduction thermique
Matériaux lambda (W/m °C)10
Bois résineux 0.12
Béton 1.75
Acier 50
Aluminium 2

 

MATERIAU POSSEDANT DIVERS POTENTIELS.

Réutilisation, recyclage et valorisation énergétique
Le pouvoir calorifique du bois combustible est de 4000 à 4500 kilocalories, correspondant environ à celle de la moitié d’un très bon charbon.

 

LA DEFORESTATION DES FORETS TROPICALES

90 % du bois utilisé en France pour la fabrication de Bois Lamellé collé est issue des forêts cultivées Européennes.
Des essences feuillues métropolitaines ou tropicales, cultivées peuvent être également utilisées.

LA MAITRISE DE L’IMPACT ENVIRONNEMENTAL DES COLLES
Les déchets engendrés par la colle (eaux de lavage et restes de colle non polymérisés) peuvent actuellement être traités par décantation, procédé chimique, incinération traitement biologique ou brûlage. Par delà l’impact sur l’environnement est maîtrisé.

Le dégagement de gaz nocifs lors de la combustion de déchets de Bois Lamellé Collé est inférieur aux limites autorisées.

Qu’est ce que le « Warm Edge » ou vitrage à bords chauds ?

C’est un terme anglais s’appliquant à certains intercalaires utilisés dans la fabrication des vitrages isolants. Il s’agit des profilés situés à la périphérie de chaque vitrage isolant entre les deux couches de verre. Ces profilés ont une section variable en fonction de l’épaisseur de la lame d’air du vitrage isolant. En français, on  parle de « vitrage à bords chauds » quand l’intercalaire utilisé a des performances thermiques améliorées par rapport aux profils métalliques utilisés habituellement.

L’utilisation de ces profilés permet un gain d’environ 0,1w/(m_.k) sur le coefficient de transmission Uw de la fenêtre. Cela peut sembler dérisoire, mais les niveaux réglementaires actuels en matière de performances thermiques étant parfois difficiles à atteindre, ces vitrages à bords chauds permettent, à conception égale, des gains de 5 à 7% sur les performances thermiques de l’ensemble de la paroi vitrée.

Quelles recommandations suivre pendant la phase chantier ?

RECOMMANDATIONS PENDANT LA PHASE CHANTIER (surtout en hiver)

Nous nous dégageons de toute responsabilité, en cas de détérioration des portes et fenêtres dû a des reprises d’humidité par manque d’aération du chantier pendant la phase travaux (exemple : Chape liquide, plâtre, etc…)

Nous vous conseillons d’aérer abondamment pendant les opérations apportant beaucoup d’humidité (exemple : plâtrerie, carrelage, chape liquide, etc…)

Pour la chape liquide se référer aux recommandations de l’avis technique du CSTB 12/04-1392*V1. (Aération y compris en période de chauffe !)

Pour assurer un bon séchage et déshumidification, le chantier doit être bien aéré, y compris en période de chauffe.

Dès l’exécution des travaux salissants ou humides, nous vous recommandons d’enlever toutes les protections des menuiseries (calles, mousses…).

Si nécessaire, prévoir un déshumidificateur durant les opération humide.

RT 2005 – L’essentiel en 8 points

« La réglementation thermique RT 2005 s’inscrit dans la continuité de la RT 2000 avec des performances requises en termes de consommation d’énergie inférieures de 15 à 20% à celles de la RT 2000. Elle répond à la transformation en droit français de la directive européenne (n° 2002/91/CE) sur les performances énergétique des bâtiments du 16 décembre 2002.

La RT 2005 concerne les bâtiments neufs résidentiels et non résidentiels existants dès lors que leur température normale d’utilisation est supérieure à 12°c.

Le bâtiment de référence est bioclimatique aussi bien pour diminuer les besoins de chauffage que pour assurer un meilleur confort d’été.

Ainsi, le bâtiment de référence permet notamment de valoriser les éléments suivants :
– les baies au sud et les protections solaires
– les matériaux à forte inertie thermique
– des dispositifs architecturaux tels que les casquettes au sud
– les toitures végétalisées

Toutes ces particularités peuvent être prises en compte car la méthode de calcul des consommations énergétiques et des températures intérieures est complètement nouvelle par rapport à celle de la RT 2000.

Les labels associés :

HPE 2005 (haute performance énergétique) : correspond à une consommation conventionnelle d’énergie primaire inférieure de 10% à la consommation de référence.

THPE 2005 (très haute performance énergétique) : correspond à une consommation conventionnelle d’énergie primaire inférieure de 20% à la consommation de référence.

HPE EnR 2005 correspond à une consommation conventionnelle d’énergie primaire inférieure de 10% à la consommation de référence et ajoute une condition supplémentaire : plus de 50% de la consommation de chauffage assurée par un générateur utilisant la biomasse ou l’alimentations par un réseau de chaleur utilisant plus de 60% d’énergies renouvelables.

THPE EnR 2005
 : correspond à une consommation conventionnelle d’énergie primaire inférieure de 30% à la consommation de référence et le recours aux énergies renouvelables pour la production d’eau chaudes sanitaire, le chauffage ou la production d’électricité (soit par la biomasse, le solaire thermique ou photovoltaïque, ou la pompe à chaleur).

BBC 2005 (bâtiment basse consommation) pourra être attribué aux bâtiments de logements neufs consommant au maximum 50kwh/(m².an) à moduler selon les zones climatiques et l’altitude et aux bâtiments tertiaires affichant une consommation d’énergie primaire inférieure à 50% à la consommation conventionnelle de référence.

 

Minergie

L’Introduction sur le marché du standard « Maison passive » sous la marque MINERGIE® a été lancé au milieu de l’année 2002.
MINERGIE-P® exige une conception du bâtiment cohérente, orientée vers une basse consommation d’énergie. Le projet d’une maison à basse consommation d’énergie ou d’une maison MINERGIE® complété avec une couche d’isolation supplémentaire s’avèrera insuffisant.

Une maison qui doit satisfaire les très sévères exigences de MINERGIE-P® doit être planifiée, construite et exploitée dans ce but comme un système global et optimisée dans toutes ses composantes. Le nouveau standard MINERGIE-P® fixe de hautes exigences en matières de confort, de rentabilité et d’esthétique. Font partie de ce confort, notamment une bonne et facile utilisation du bâtiment, resp. des équipements techniques.
Les exigences concernent les cinq domaines suivants:

  • Besoins spécifiques de puissance thermique
  • Besoins de chaleur pour le chauffage
  • Indice pondéré de dépense d’énergie
  • Etanchéité à l’air de l’enveloppe du bâtiment
  • Les appareils électroménagers

Le standard MINERGIE-P® doit viser une consommation d’énergie encore plus basse que le standard MINERGIE®. MINERGIE-P® est valable pour les catégories de bâtiments: I Habitat collectif et II Habitat individuel.

 

Maison passive

L’habitat passif est une notion initiée en 1990 par l’ingénieur Wolfgang Feist pour qualifier un bâtiment dont la consommation énergétique au m² est très basse, voire entièrement compensée par les calories solaires ou émises par le matériel électrique ou les êtres humains ; un échangeur thermique pouvant récupérer les calories de l’air sortant pour réchauffer l’air entrant.

La construction passive produit des bureaux, locaux tertiaires ou des habitations « à basse consommation » optimisant l’utilisation des calories stockées dans le sol et apportées par l’énergie solaire (grâce aux serre, vitres et à des murs et sols conçus pour accumuler la chaleur et la rediffuser dans toutes les pièces en hiver, et rafraîchir l’air en été).

Ce label exige une consommation d’énergie de chauffage inférieure à 15 kWh/m²/an, le label Habitat passif connaît en Allemagne, en Suisse et en Autriche un réel succès. En théorie, 1/3 de l’énergie primaire consommée dans les pays riches pourrait être économisée si ce standard était mis en oeuvre partout, en réalité le concept s’applique difficilement à l’habitat ancien qui est dominant, et il faudrait tenir compte des écobilans des matériaux et des mises en oeuvre pour une juste évaluation, mais les économies possibles sont très importantes et permettraient un grand pas vers la réalisation des objectifs de Kyoto. Ce concept développé pour des régions froides à tempérées pourrait avoir un équivalent adapté aux régions chaudes.


Effinergie

L’objectif d’Effinergie est de promouvoir de façon dynamique les constructions à basse consommation d’énergie en neuf et en rénovation et de développer en France un référentiel de performance énergétique des bâtiments neufs ou existants.

Vous voilà dans un monde où le besoin en isolation est la principale priorité pour votre habitat.

Vous recherchez les économies d’énergies, le confort même à des températures extrêmement basses. Ne plus surconsommer pour ne plus « polluer » la planète (réduction des émissions de CO² responsable du réchauffement climatique). Vous êtes dans une démarche de maison passive, minergie, effinergie, maison à énergie positive ou maison bioclimatique alors BIEBER vous proposera ses conceptions de fenêtres à très hautes performances thermiques.

Vitrages isolants

Le vitrage isolant faiblement émissif, l’isolation acoustique, le confort acoustique, de niveau de bruit, la règlementation acoustique, la protection aux chocs, allèges et gardes corps, jet d’objets, vandalisme et effraction et aspect des vitrages isolants.

Que couvre la garantie BIEBER ?

Consulter la documentation des garanties BIEBER BOIS

Commnent entretenir les fenêtre BIEBER ?

Après la pose…

  • Protéger les parties de la menuiserie (ruban adhésif de protection de chantier, plastiques de protection sur les vitrages, protection des seuils et appuis de fenêtres) lors des travaux de construction et de crépissage
  • Respecter une ventilation suffisante des locaux pour limiter les risques de reprise d’humidité du bois en attendant la fin du chantier de construction

 

Dès la fin des travaux…

  • Nettoyer les vitrages avec des produits conventionnels (ne pas utiliser de produits agressifs ou abrasifs)
  • Nettoyer les parties bois avec un chiffon humide
  • Au plus tard 1 mois après la livraison, si la fenêtre n’a pas reçu un système complet de finition en usine, appliquer au moins 2 couches du produit de finition recommandé par BIEBER. Pour un meilleur aspect, un égrenage entre chaque couche est recommandé. La finition doit être identique sur les faces intérieures et extérieures de la fenêtre (ne pas peindre les pièces métalliques).
  • Après séchage, enlever les membranes de protection des profilés de calfeutrements (joints) situés entre les ouvrants et le dormant.
  • Poser les poignées et lubrifier les organes de rotation et de manœuvre
  • Vérifier que les trous d’évacuation d’eau ne sont pas bouchés.

 

Puis 2 fois par an…

  • – Dégager des gorges de récupérations d’eau et des drainages (ouvrant(s) et dormant) par curage et aspiration (pointe ou mèche ou vrille puis aspirateur).
  • Lubrifier crémone, serrure, fiches ou paumelles
  • Si nécessaire, régler les fiches
  • Dépoussiérer et nettoyer le bois avec un chiffon humide afin d’enlever les poussières et pollens végétaux en milieu forestier, ainsi que les pollutions en milieu urbain. Toute accumulation de poussière à la surface du bois ou de la finition aggrave l’humidification du bois et retarde son séchage ce qui diminue la durée de vie du système de finition. Vous pouvez également appliquer le produit rénovateur recommandé par le fabricant, ce produit permet de protéger la finition et de garder son éclat.

Tous les 2 à 8 ans pour les finitions transparentes, tous les 5 à 15 ans pour les finitions opaques (selon les conditions d’exposition)

  • Réaliser l’entretien courant de la finition par application d’une couche ou deux couches du produit de finition initial. Pour garder la finition microporeuse, on ne doit pas appliquer plus de 2 couches lors de cet entretien. Il est très important de procéder à un entretien régulier du système de finition, afin de pérenniser la menuiserie, du double point de vue de son aspect et de sa durabilité propre.
    Un entretien effectué trop tard sur un bois partiellement remis à nu impliquera la mise en œuvre d’un nouveau système complet de finition. Un entretien effectué trop tôt, conduira à un système de finition moins microporeux , un système de finition non microporeux pourrait entraîner des désordres fongiques.

 

Comment entretenir ou rénover la finition des fenêtres bois ?

La surface des matériaux doit être propre et débarrassée de toute tache, enduction ou projection de produits gras , plâtre ou ciment. L’application de finition n’est jamais exécutée en atmosphère susceptible de donner lieu à des condensations, ni dans des conditions activant anormalement le séchage ( Vent, soleil, …)

Cas de l’entretien courant

Lorsqu’une finition est préexistante, l’entretenir régulièrement permettra d’éviter la réfection totale. L’intervention est à mener lorsque les signes d’usures apparaissent. Ces signes sont : cloquage craquelage, écaillage (moins de 5% de la surface est dégradée).

Dans le cas des lasures :

  • brossage : il s’exécute à sec à la brosse nylon
  • époussetage
  • Application d’une couche de finition (protection des joints ente ouvrant et dormant)

Dans le cas des peintures :

  • Ponçage
  • Brossage de toutes les parties non adhérentes
  • Epoussetage
  • Application d’une couche d’égalisation puis d’une couche de finition (protection des joints ente ouvrant et dormant).

Cas de la finition très dégradée à rénover

Dans le cas où la finition est très dégradée (plus de 5% de la surface dégradée), il faudra remettre à nu le support par ponçage (il faut procéder par ponçages progressifs et successifs, le plus souvent possible dans le fil du bois). Les techniques de décapages thermiques ou chimiques sont à proscrire, en effet elles peuvent dégrader le bois, les joints, les calfeutrements, le vitrage….


Puis sur le bois brut ne présentant ni fentes ni gerces :

  • Brossage : il s’exécute à sec à la brosse nylon
  • Ponçage : il s’ exécute à sec et au papier abrasif pour éliminer toutes les échardes et rugosités du bois et couper les fibres relevées. Le grain de l’abrasif doit être adapté à l’usage final et à la dureté du bois , de façon à obtenir une surface poncée ni rayée ( grain trop gros), ni lustrée ( grain trop fin).
  • Epoussetage
  • Impression : elle peut être faite soit avec une impression pour bois soit avec une première couche de lasure ou de vernis diluée
  • Application des couches de finition (protection des joints ente ouvrant et dormant).

Pour les travaux d’extérieurs, afin d’assurer une bonne durabilité, un système complet comporte au minimum trois couches (impression + 2 couches de finition). Le temps de séchage entre couche est de l’ordre de 24h pour les produits en phase solvant et 6h pour les produits en phase aqueuse.

L’emploi de système de finition incolore est exclu pour des emplois extérieurs. En zone exposée au soleil, les teintes sombres sont à proscrire sur tous supports. Notons également que les teintes vives palissent sous l’action des UV.
Il est essentiel que le produit de finition soit convenable pour l’usage. Selon les normes européennes NF EN 927, le système de finition à utiliser pour fenêtres bois, suivant les conditions climatiques, devra être classé pour climat « moyen » ou « sévère » pour utilisation sur support « stable » (ces classements doivent être précisés sur l’emballage, ou à défaut sur la fiche technique du produit). Il est également essentiel de respecter les recommandations des fiches techniques des produits, concernant les travaux de préparation de surface ainsi que les travaux d’application des finitions.

 

Quels produits utiliser ?

Pour un entretien ou une réparation efficace, il est recommandé d’utiliser les mêmes produits que ceux d’origine ou de vous faire conseiller par BIEBER pour trouver les produits s’en rapprochant au mieux.

ACV : analyse du cycle de vie

ACV : analyse du cycle de vie de la fenêtre BIEBER en bois de Pin FSC

Les fenêtres sur mesure à base de bois ont de nombreux atouts écologiques. En effet, le bois est par nature une matière première végétale issue de ressources renouvelables quand les forêts dont il provient sont gérées durablement (label FSC).

Ainsi nous contribuons à la lutte contre le changement climatique avec le prélèvement de Co2 dans l’atmosphère par la photosynthèse lors de la croissance de l’arbre et avec le stockage de carbone tout au long de son utilisation.

Mais au-delà des qualités écologiques intrinsèques du bois, des informations complètes, rigoureuses et quantitatives sur l’impact des produits à base de bois tout au long de leur cycle de vie (production, transport, mise en œuvre et fin de vie) sont nécessaires pour établir le profil environnemental mais également pour rechercher des axes d’amélioration.

Le secteur du bâtiment est aujourd’hui un secteur déterminant pour le développement durable. L’un des premiers éléments de progrès est la mise à disposition des acteurs de la construction de données environnementales et sanitaires sur les matériaux et composants de la construction.

La norme NF P 01-010 « Qualité environnementale des produits de construction : Déclaration environnementale et sanitaire des produits de construction » détermine le cadre de la fourniture de ces données environnementales et sanitaires. Elle fait appel à la méthodologie de l’analyse de Cycle de vie qui seule permet aujourd’hui, une évaluation globale de la qualité des produits.

L’ACV soumise aux normes ISO 14040, consiste à inventorier et à quantifier tous les facteurs d’impacts, consommations de matière, d’eau et d’énergie, générations de déchets, et rejets de polluants dans l’eau, dans l’air et dans le sol, sur l’ensemble du cycle de vie.

Dans ce contexte, le CTBA a réalisé une étude d’ACV pour le compte de l’Union des métiers CMP. La définition du produit étudié et les collectes des données de fabrication ont été faites grâce à BIEBER Menuiserie, portes et fenêtres sur mesure.

Dans le cadre de cette démarche, cette étude permettra à BIEBER Portes et fenêtres de rechercher des voies de progrès et d’affirmer ses engagements environnementaux.

Certains des données d’inventaire du cycle de vie ont été repris d’études effectuées en amont. Il s’agit d’une part de l’étude CTBA/ADEME sur les inventaires de cycle de vie du sciage français et d’autre part des données sanitaires et environnementales du double ou triple vitrage faiblement émissif établie par la chambre syndicale des fabricants de verre Plat (CSFVP).

Cette étude a permis de réaliser la fiche de données environnementales et sanitaires de la fenêtre en bois de Pin Sylvestre.

Il faut noter que cette étude a bénéficiée de développement méthodologique pour rendre compte des spécificités du matériau bois (matière végétale), notamment par rapport aux flux contenant du carbone lié à la biomasse. Cette prise en compte influence très nettement les résultats, notamment ceux concernant l’impact sur le changement climatique, qui s’avère pratiquement nul.

Parmi les voies de progrès identifiées, figurent l’amélioration des rendements des bois sur l’ensemble des étapes de transformation, l’utilisation d’approvisionnement en bois locaux et d’essences naturellement durables.

L’analyse de cycle de vie et la FDES (fiches de données environnementales et sanitaires) sont les seules manières d’apprécier objectivement l’impact environnemental d’un produit et surtout d’une fenêtre Bieber basse énergie triple vitrage sur mesure. Ces fiches vont être publiées prochainement sur la base INIES de l’ADEME, gérée par le CSTB. Cette étude a été réalisée par le FCBA (ex-CTBA) avec un financement conjoint de la FFB (Fédération Française du Bâtiment) et des signataires de Menuiseries 21. Ce sont, à ce jour, les seules FDES (fiches de données environnementales et sanitaires) pour les fenêtres bois, réalisées en France !

Elles ont été effectuées en prenant les mêmes hypothèses de durée de vie et d’unité fonctionnelle que pour l’ACV de la fenêtre en PVC, afin de pouvoir établir des comparaisons sur chacun des indicateurs contenus dans la FDES.

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Equilibre électricité

Bieber Menuiserie portes et fenêtres de qualité, utilise le maximum d’énergie à partir de sources d’énergies renouvelables.

Les certificats verts, garantie de cet engagement sont établis par Observ’er, institut d’émission en France pour le compte de RECS (Renewable Energy Certificate System : RECS), organisme certificateur européen indépendant. Les certificats sont émis sur la base des consommations publiées par l’opérateur de réseau (O.R).

Bieber Menuiserie portes et fenêtres sur mesure, contribue ainsi activement et surtout concrètement au développement durable, gage du souci de respect de l’environnement & de la réduction des émissions des gaz CO².

BIEBER utilise le maximum de ressources renouvelables possible dans la fabrication des portes et fenêtres sur mesure pour avoir l’impact le plus marginal sur notre environnement possible.

Téléchargez notre pdf :

Comment aérer et chauffer correctement ?

Les nouvelles fenêtres BIEBER permettent d’économiser de l’énergie et de préserver l’environnement. La fenêtre BIEBER offre un maximum de confort et de sécurité. Grâce aux cadres profilés de conception sophistiquée, aux joints raffinés et aux vitrages isolant fonctionnels, la fenêtre BIEBER représente un produit de haute technicité pour la construction moderne et basse énergie.

Tandis que les fenêtres de conception ancienne n’étaient pas tout à fait étanches et qu’il y avait toujours un courant d’air désagréable à proximité de celle-ci, les fenêtres modernes sont vraiment hermétiques. Tandis que les fenêtres étaient autrefois connues en tant que gaspilleurs d’énergie, la nouvelle génération offre des performances bien supérieures à celles d’hier, notamment en matière d’isolation. Cela permet de réduire les coûts de chauffage ou de climatisation et surtout d’économiser l’énergie, ce qui se traduit par une pollution moindre, donc par un bienfait pour notre environnement.

La fenêtre BIEBER maintient non seulement la chaleur a l’intérieur et permet de gagner de l’énergie grâce au rayonnement du soleil, mais provoque également une augmentation sensible de la température à la surface du vitrage.

L’isolation thermique remarquable prévient ainsi la formation de condensation sur la vitre. Avantage supplémentaire pour vous : la zone froide désagréable à proximité de la fenêtre appartient désormais au passé.

 

Condensation Externe

La formation de condensation sur la surface extérieure du vitrage de la fenêtre est un phénomène qui se produisait rarement autrefois. Il faut que deux conditions soient remplies pour que cela intervienne :

Les vitres doivent être plus froides que l’air extérieur qui doit à son tour être saturé en humidité. L’air ne peut absorber qu’une quantité déterminée d’humidité, plus il est chaud, plus celle-ci est importante.

Lorsque l’air saturé en humidité arrive au contact de la vitre froide, il se refroidit et cède une partie de l’humidité qu’il renferme à la surface de la vitre. L’eau se condense sur la vitre et celle-ci se couvre de buée.

Aux premières heures de la matinée, il est notamment possible dans les régions ou l’humidité de l’air est élevée que l’air se réchauffe plus rapidement que la vitre de la fenêtre. Cela provoque l’apparition de condensation sur la vitre extérieure. Au fond, cela n’est rien d’autre que la formation de rosée dans l’herbe.

Reste la question de savoir pourquoi il ne se passait rien avec l’ancien vitrage isolant. Etant donné que l’isolation thermique de l’ancien vitrage était nettement moins performante, il y avait beaucoup plus de chaleur qui s’échappait de l’intérieur chauffé. Cela ne se produit plus avec les vitrages isolants, puisque l’isolation entre la vitre intérieure et la vitre extérieure fonctionne, la chaleur reste à l’intérieure et la vitre extérieure reste froide.

C’est la raison pour laquelle de l’eau de condensation peut apparaître temporairement. Avec le triple vitrage Bieber ceci est encore plus visible (entre le vitrage intérieur et extérieur, il y a un très fort écart de température, donc formation de buée).

 

Condensation interne

La condensation se manifeste sur la face inférieure de meilleur des vitrages isolants, lorsque l’air ambiant a absorbé trop d’humidité. Dans chaque foyer, il se forme lorsque l’on cuisine, que l’on prend son bain ou lors du séchage du linge, des quantités importantes de vapeur d’eau. Oui, même l’homme génère environ 1L d’humidité pendant une période de sommeil de huit heures ! Dans un foyer de quatre personnes, ce sont ainsi quelque 10L d’au sous forme de vapeur qui se forment chaque jour.

En raison de cette quantité d’eau supplémentaire, on assiste à une augmentation de l’humidité de l’air ambiant à l’origine de la formation de condensation. Il convient de réduire cette humidité par ventilation faute de quoi on risque de provoquer des dommages au niveau du mobilier et de la substance même du bâtiment (formation de moisissures). Les locaux humides génèrent de surcroît un climat désagréable et malsain. La tendance à la formation de la condensation est légèrement supérieure sur le bord du vitrage. Le responsable de ce phénomène est l’entretoise en aluminium présente dans le vitrage isolant.

Celle-ci fonctionne en effet comme un pont thermique étant donné qu’elle isole bien moins que le vitrage isolant proprement dit. Afin de pouvoir réduire cet effet, il existe également chez BIEBER des vitrage isolants avec des bords appelés « Warm-Edge » WE, par exemple avec entretoises en acier inoxydable ou le Swisspacer constitué d’un matériau composite isolant, renforcé par des fibres de verre qui conduisent nettement moins la chaleur que l’aluminium.

 

Conclusion :

De l’eau de condensation peut apparaître temporairement sur le vitre, généralement en présence d’une humidité de l’air élevée le matin.
Cette apparition n’est en aucun cas révélatrice d’un défaut, mais elle montre à quel point l’isolation thermique du vitrage est bonne et constitue donc plutôt un critère de qualité.

Ne laisser aucune chance aux moisissures !

Les champignons sont véhiculés partout avec l’air. Ils trouvent un milieu de culture idéal sur les surfaces humides comme les tâches d’humidité sur les murs ou dans les projections d’eau qui se produisent lorsque l’on prend son bain. Sont en général concernés les plafonds et les murs extérieurs des chambres à coucher, chambres d’enfants, cuisines et surtout des salles de bains.

Ce sont en règle générale des endroits ou le réchauffement et la circulation d’air sont insuffisants, par exemple derrière les rideaux, armoires ou au niveau des embrasures de fenêtres. L’humidité de l’air se condense à ces endroits et forme ce que l’on appelle l’eau de condensation.

Si des moisissures apparaissent, cela indique clairement que l’humidité de l’air ambiant est trop élevée. Le moyen le plus efficace de lutter contre les moisissures est la dessiccation. Une ventilation énergique et un chauffage approprié constituent le meilleur traitement contre les moisissures et permettent d’obtenir un climat ambiant sain.

Voilà comment aérer et chauffer correctement

Le matin, aérer toutes les pièces de trois à cinq minutes (surtout la salle de bains et la chambre à coucher).
Dans le courant de la journée, aérer trois à quatre fois en créant un courant d’air. Ceci est surtout valable après avoir fait la cuisine ou pris un bain.
Chauffer toutes les pièces de l’appartement de manière homogène et s’assurer que l’abaissement de température de nuit ne dépasse pas 5°c. Cela permet d’éviter que l’humidité de l’air ne se condense au niveau des murs et plafonds refroidis.

Une ventilation et un chauffage appropriés vous permettront de réaliser des économies d’énergie et de créer un climat ambiant sain tout en évitant les dommages.

Ferrage

Nous vous rappelons que notre menuiserie est avantagée par son équipement d’origine d’un verrou à levier pour le semi fixe et d’un galet de verrouillage permettant une sécurité anti-décrochement conforme à celle demandée pour fenêtres de sécurité.

Vitrage

APPRÉCIATION IN SITU DES « DÉFAUTS » D’ASPECT DES VITRAGES ISOLANTS

Cette synthèse a pour but de traiter de l’appréciation in situ de l’aspect de vitrages transparents pour l’utilisation dans le bâtiment, cependant et malgré la technicité de cette expertise il faudra toujours se poser les questions suivantes :
– le défaut constaté rend t-il l’ouvrage impropre à sa destination ?
– le défaut représente t-il un risque pour la sécurité de l’utilisateur ou des personnes ?
– le défaut met-il en cause la pérennité de l’ouvrage mis en oeuvre ?

Les conditions normales de l’observation :

– l’observation est réalisée de l’intérieur du local en regardant vers l’extérieur,
– la vision est exercée dans les conditions d’observation locale et, au mieux, perpendiculairement au plan du vitrage,
– l’observateur est placé dans les conditions d’observation locale mais sans être à moins de 1,50m du vitrage,
– l’éclairement du ciel correspond à un niveau maximal de 500 Candela (soit l’équivalent d’un ciel couvert gris clair),
– il ne doit pas y avoir d’ensoleillement direct du vitrage
– l’examen du vitrage est effectué par portion de surface de 1m²
– le temps d’examen de chaque portion est limité à 1 minute par m².

 


 

Les « défauts » propres au verre et à ses constituants :

– Coloration du verre « clair »
Le verre clair ordinaire présente toujours une légère coloration en transmission. Ceci est inhérent à sa composition de base et à sa provenance.
La couleur sera d’autant plus prononcée que l’épaisseur de verre sera forte. Elle influera sur la teinte des éléments incorporés à l’intérieur des vitrages isolants.

– Franges d’interférence
Dans certaines conditions d’éclairage, des phénomènes optiques peuvent se produire par combinaison des rayons réfléchis sur la surface des vitrages et donner lieu à l’apparition de franges colorées, appelées franges d’interférence (dites de Brewster). Ce phénomène est dû à la parfaite planéité et au parfait parallélisme des faces du verre.
Les franges d’interférence se déplacent lorsque l’on applique une pression au centre du vitrage. Ce phénomène de franges d’interférence n’est pas un défaut du vitrage.

– Les croisillons incorporés
Sur les croisillons thermolaqués, les marques de « peau d’orange » sont inhérentes au traitement de thermolaquage.
Les teintes anodisées peuvent présenter des nuances de ton et des microsillons techniquement inévitables. Ces irrégularités d’aspect sont inhérentes au produit et ne sont pas des défauts.

– De légers manques de laque à proximité des traits de coupe sont inhérents à la fabrication
Des vitrages de grandes dimensions avec incorporation d’éléments de croisillons de grande portée peuvent être la source de bruits émis par le contact entre les croisillons et les verres, occasionné par les effets du vent, les mouvements du châssis, ou les variations de pression atmosphérique. Cet effet est inhérent au produit et n’est pas un défaut.

 


 

Les « défauts » dont l’origine est extérieure au verre :

– Projections incandescentes sur le verre
Lorsque des projections de métal en fusion (soudure, meulage…) atteignent le verre, elles s’y incrustent et il est impossible d’y remédier. Il est alors nécessaire de remplacer le vitrage.

– Irisation du verre
En milieu anaérobie (non aéré); le contact prolongé de l’eau et du verre stocké sans séparateur sera à l’origine de dégradations de surface. Le phénomène d’irisation est le résultat d’une attaque externe du verre qui altère ses propriétés optiques. Il s’agit d’un défaut qui n’est pas acceptable et qui nécessite le remplacement du vitrage.

– Coulées sur verre
Les eaux de ruissellement en façade peuvent emporter des produits (par ex : chaux, produits de décoffrage…) et, en coulant sur le verre, créer des dépôts ou attaquer sa surface et induire des désordres irréversibles. Il s’agit d’un défaut qui n’est pas acceptable et qui nécessite une étude afin de déterminer si le remplacement du vitrage est nécessaire ou non.

– La condensation sur les verres
Il y a 3 possibilités de condensation :

– à l’intérieur du local,
– dans le vitrage isolant,
– à l’extérieur du local

* Côté intérieur du local (face 4 d’un double vitrage isolant); cette condensation est régie par :

  • la température de l’air de la pièce
  • la température de l’air extérieur
  • l’humidité relative de l’air
  • le coefficient Uw de la paroi
  • l’insuffisance de la ventilation du local
    * Dans le vitrage isolant (face 2 ou 3 d’un double vitrage isolant)
  • cette condensation interne dans le vitrage nécessite le remplacement de celui-ci
    * Côté extérieur du local (face 1 d’un double vitrage isolant)
  • Lorsqu’on utilise des vitrages à très bas coefficient Ug et dans des conditions atmosphériques bien précises de température et d’humidité extérieure, une condensation transitoire peut apparaître en face extérieure du vitrage isolant. C’est un phénomène saisonnier, le plus souvent visible le matin, et qui disparaît de lui-même dans les premières heures de la journée.
  • Conditions d’apparition du phénomène : nuit froide avec ciel clair, suivie de l’arrivée d’un front chaud et humide
  • Si la formation de condensation met en évidence des traces diverses telles que ventouses, étiquettes, pastilles ou autres éléments ayant été en contact avec le verre, ceci ne constitue pas un défaut.

 


 

Pour votre information, les irrégularités sont classées selon 2 types, à savoir :

1/ Les irrégularités dites « d’aspect mesurable » :

– ponctuelles (bouillon ou bulle, pierre ou grain de plus de 1mm)
– linéaires (larme, noeud de fil, griffes et rayures de plus de 25mm)

2/ Les irrégularités dites « d’aspect non mesurable » :

– taches ou crasses,
– empreintes (rouleaux ou ventouses)
– anneaux de Newton (effet optique qui se manifeste lorsque 2 verres se touchent au centre)
– bande Brewster (franges de couleur qui se manifeste lorsque 2 verres ont exactement la même épaisseur)

En tout état de cause, ces phénomènes ne sont en aucun cas assimilables à des défauts, car ils ne compromettent pas les qualités intrinsèques du produit verrier mais cependant la qualité résiduelle du vitrage sera donc liée à la concentration maximale des irrégularités, sachant que la quantité des irrégularités est comptée en nombre pour les « irrégularités non mesurables » et en longueur cumulée pour les irrégularités mesurables.

La quantité des irrégularités est limitée et ne devra pas dépasser 6 irrégularités ponctuelles par m² et la longueur cumulée pour les irrégularités linéaires ne devra pas dépasser 100mm. De plus la concentration maximale des irrégularités dans une zone de 0,50m x 0,50m sera de 4 pour les I.P. et 80mm pour les I.L.

 

Défaut ponctuel : irrégularité d’aspect localisée, sans dimension préférentielle.
Les défauts ponctuels peuvent être selon le cas :
– des taches résultant des changements de teinte dans une zone bien délimitée,
– des bulles, des pierres, des manques (pine holes), des surépaisseurs de couche, correspondant soit à des inclusions, soit à des manques ou des excédents de matière.

Défaut linéaire : irrégularités d’aspect de forme linéaire.Les défauts linéaires peuvent être :
– des filasses correspondant à des rayures très fines et non sensibles à l’ongle ; les filasses ne sont généralement pas visibles dans les conditions normales d’observation décrites précédemment,
– des griffes correspondant à des rayures sensibles à l’ongle.
Nota : Les rayures non accessibles, situées sur les faces internes des vitrages apparaissent généralement, en teinte plus claire.

Dimension des défauts : dimension caractérisant l’étendue des défauts ponctuels ou linéaires.
Par convention :
– la dimension d’un défaut ponctuel se définit comme étant celle du diamètre du cercle circonscrit entourant la partie visible du défaut.
– la dimension d’un défaut linéaire se définit comme étant la longueur développée séparant les deux extrémités du défaut.

Dimension maximale des défauts : dimension au dessus de laquelle le défaut est considéré comme inacceptable

Dimension minimale des défauts : dimension au dessous de laquelle le défaut est considéré comme non gênant pour un observateur normal.

Défaut répertorier : défaut à pendre en compte dans l’évaluation de l’acceptabilité du vitrage

Concentration en défauts C : nombre de défauts répertoriable ponctuels et linéaires, situés dans un cercle de 50mm de diamètre.